
Chaque année, les JdC Garden Trends réunissent fournisseurs et acheteurs du monde du jardin dans un format unique en Europe. Organisé par Infopro Digital, le salon s’est imposé comme un rendez-vous stratégique pour les marques qui souhaitent accéder au retail français et européen. Jean-Luc Garnier, directeur de l’événement, nous explique pourquoi ce salon est devenu un passage quasi obligé pour les fournisseurs du secteur.
« Les JdC Garden Trends 2026 doivent être le point de rencontre entre les marques européennes et le retail européen » Jean-Luc Garnier, Commissaire Général du Salon.
Un salon pensé pour les marques européennes
« Les JdC Garden Trendssont aujourd’hui l’un des principaux salons en Europe pour le monde du jardin », explique Jean-Luc Garnier. « Mais sa spécificité est de réunir principalement des fournisseurs et des marques européennes afin qu’ils puissent rencontrer directement le retail français et européen. »
L’ambition de l’événement est claire : construire une plateforme européenne de rencontres commerciales.
« Notre objectif est de faire des JdC Garden Trendsun événement européen qui rassemble autour des marques les fournisseurs et les acheteurs du continent. »
Un positionnement assumé
Le salon fait un choix stratégique fort : privilégier les acteurs capables d’opérer sur le marché européen.
« Il est important pour une marque de ne pas exposer en même temps que ses propres fournisseurs ou sous-traitants », souligne Jean-Luc Garnier.
C’est pourquoi le salon favorise les marques européennes ou les marques internationales représentées par des opérateurs européens.
« Cela garantit un suivi, un SAV, des garanties et une conformité réglementaire adaptés au marché européen. La responsabilité du metteur en marché est un sujet essentiel. »
Ce positionnement constitue même la signature du salon . « Nous voulons que les offreurs de produits et de solutions présents soient en mesure d’opérer au niveau européen. »
365 exposants face aux acheteurs
Le salon repose sur un principe simple : créer un environnement favorable aux échanges commerciaux.
« Nous mettons à disposition des exposants une forte concentration d’acheteurs », rappelle le directeur du salon. « Avec 365 exposants, les JdC Garden Trends permettent aux fournisseurs d’aller à la rencontre de nombreux décideurs du retail. »
Et pour ceux qui envisagent une participation future, l’événement a mis en place un dispositif spécifique : « Les entreprises qui souhaitent étudier une participation en 2027 ou 2028 peuvent participer à des visites guidées. Cela permet de découvrir le salon, son fonctionnement et son environnement. »
Un visitorat très ciblé
Le salon applique également une politique stricte concernant les visiteurs. « Seuls les acheteurs du retail ont accès au salon en tant que visiteurs », précise Jean-Luc Garnier.
Cette règle évite les situations où des fournisseurs non-exposants tenteraient de rencontrer les acheteurs directement dans les allées.
« Nous interdisons l’accès aux fournisseurs non-exposants afin de protéger les exposants présents. »
Les visites guidées offrent néanmoins une solution aux entreprises qui souhaitent découvrir l’événement.
« Elles permettent de comprendre le fonctionnement du salon, d’observer les pratiques des exposants et de préparer efficacement une participation future. »
2026… et déjà 2027
Pour les entreprises intéressées, les opportunités sont immédiates.
« Oui, il est encore temps de s’inscrire pour 2026 », rappelle Jean-Luc Garnier. « Et il est aussi temps de préparer sa participation pour 2027. »
Les exposants bénéficient d’ailleurs de conditions avantageuses pour revenir l’année suivante.
« Les conditions de rebooking offrent un tarif préférentiel et la possibilité de conserver son emplacement ou de demander un changement en étant placé en liste d’attente. »
Un salon très médiatisé
Au-delà des rencontres commerciales, les JdC Garden Trends offrent une visibilité médiatique importante.
« Les exposants peuvent rencontrer plus de 150 journalistes et médias présents sur le salon », souligne Jean-Luc Garnier.
La couverture médiatique ne se limite pas à la presse professionnelle : « Des médias grand public, télévision et radio notamment, viennent également préparer des sujets qui seront diffusés lors de la saison du jardin. »
Les images et les produits filmés pendant le salon alimentent ensuite de nombreux reportages diffusés plusieurs mois plus tard.
« Les médias tournent leurs images ici, identifient les produits et préparent leurs contenus pour les émissions qui seront diffusées au moment de la saison du jardin. »
Le commerce au cœur du salon
Mais le cœur du salon reste avant tout le business : « L’objectif principal est de rencontrer les acheteurs, de négocier et de présenter ses produits dans un cadre neutre », rappelle Jean-Luc Garnier.
Contrairement aux négociations menées dans les centrales d’achat, le salon offre un environnement différent : « Ici, les échanges se font dans un cadre qui n’est pas celui du bureau de l’acheteur. »
Les fournisseurs peuvent ainsi travailler la saison suivante : « Le salon permet de préparer la saison N+1 - donc 2027 pour ce qui nous concerne - mais aussi de rappeler ses capacités de réassort et d’accompagnement auprès des enseignes. »
Un salon qui représente tout le marché
Le marché du jardin reste relativement spécifique : « L’univers du jardin reste un micro-marché à l’échelle d’autres secteurs, même si l’on parle d’un marché d’environ 8 milliards d’euros », explique Jean-Luc Garnier.
Les chiffres devraient d’ailleurs évoluer avec les prochaines études sectorielles.
« Nous attendons les nouvelles données de la Fédération de la jardinerie et de l’animalerie de France qui devraient élargir la vision du marché. »
La distribution du jardin s’est également diversifiée : « Des acteurs comme Action ou Lidl sont aujourd’hui des distributeurs importants dans cet univers. Et ils sont présents sur le salon en tant qu’acheteurs. »
La grand-messe du jardin
Dans ce contexte, les JdC Garden Trends occupent une place particulière. « Les JdC sont un peu la grande messe de ce mini-segment de marché », affirme Jean-Luc Garnier, « Nous rassemblons entre 80 et 90 % des offreurs du marché. »
Le salon réunit 100 % des centrales d’achat et des acheteurs significatifs du secteur. Du côté des fournisseurs, la représentation est également très forte.
Toutes les grandes signatures sont présentes, dans des univers très variés :
- aménagement extérieur ;
- pots et contenants ;
- barbecues ;
- produits de traitement du jardin ;
- outillage ;
- équipements…
« Les grandes marques du secteur sont là et elles ont un poids réel sur le marché. » ajoute Jean-Luc Garnier.
Un passage obligé pour les fournisseurs
Dans ces conditions, l’intérêt du salon est évident : « Si je suis acheteur, j’ai ici l’offre complète du marché », résume Jean-Luc Garnier.
Et pour les fournisseurs non-exposants ? « C’est exactement la même logique : leurs confrères sont là, ils rencontrent les acheteurs… donc ils doivent être là aussi. » Le message est clair : « Sinon, ils laissent la place aux autres. »
Le salon, toujours essentiel face au digital
Malgré la montée en puissance des outils numériques, le salon conserve toute sa pertinence.
« On nous annonce souvent que la digitalisation et l’intermédiation en ligne pourraient remplacer les salons », observe Jean-Luc Garnier. « Mais la réalité est différente. Les salons restent un point de rencontre vital entre l’offre et la demande. »
Les professionnels ont besoin de se voir, d’échanger et de manipuler les produits : « Il y a un besoin fondamental de se rencontrer, de parler, de toucher les produits et de passer du temps ensemble. »
Un cadre propice aux échanges
Les JdC Garden Trendsont d’ailleurs été pensés pour favoriser cette qualité de relation : « Nous avons créé un cadre très convivial, avec notamment la restauration offerte et un environnement confortable pour les échanges. »
L’atmosphère du salon joue un rôle essentiel : « Nous sommes dans un univers feutré qui favorise les discussions de qualité entre l’offre et la demande. »
Pour Jean-Luc Garnier, le digital n’est donc pas un concurrent : « La désintermédiation digitale est un outil complémentaire. Elle ne remplace pas la relation humaine. » Et de conclure : « Le salon reste un outil essentiel au service de la rencontre entre l’offre et la demande. »
Bon à savoir :
Les JdC Garden Trends en chiffres...
- 365 exposants ;
- 1200 acheteurs présents ;
- 200 acheteurs issus d’enseignes européennes ;
- 150 journalistes et médias accrédités ;
- 80 à 90 % des offreurs du marché représentés.
JdC Garden Trends - Un événement Infopro Digital
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Source : JdC Garden Trends 2026 - Inscrivez-vous dès maintenant en utilisant le code SECTEURVERT lors du remplissage du formulaire d’inscription
