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Editorial Secteur Vert

Editorial Secteur Vert (74)

La thématique « LE JARDIN DES POSSIBLES : FAITES-NOUS RÊVER, SURPRENEZ-VOUS », a permis à Ludovic Orain d’exprimer sa créativité et son savoir-faire dans le cadre de cette finale, organisée à Paysalia à Lyon-Eurexpo, du 2 au 4 décembre 2025.

En effet, le jury de l’édition 2025 du Carré des Jardiniers avec pour partenaire officiel VALHOR, présidé par l’Architecte-Paysagiste Jean Mus, a rendu son verdict lors de la remise de prix organisée sur le salon Paysalia, ce mercredi 3 décembre : Ludovic Orain, est sacré lauréat du concours avec son projet « L’écrin méditerranéen ». Il rejoint le cercle très restreint des Maîtres Jardiniers et décroche à son tour le prestigieux titre de « Maître Jardinier 2025 ».

Ludovic Orain, 36 ans, est jardinier paysagiste à Perpignan, dans le sud de la France. Depuis plus de 17 ans, il cultive un amour profond pour la nature et les grands espaces, une vocation née dès l’enfance aux côtés de son grand-père. C’est dans ce jardin familial, entre parfums de fleurs, bruissements d’insectes et terreau fertile, que germe sa passion pour le métier.

À 18 ans, animé par cette vocation, il s’engage dans une formation en alternance, guidé par un mentor qui demeure encore aujourd’hui une figure clé de son parcours. Très tôt, Ludovic nourrit l’ambition d’entreprendre : il fonde sa première entreprise, dédiée à l’entretien de jardins.

En 2019, fort de dix années d’expérience acquises au sein de diverses entreprises, il crée Terranova Paysage, une aventure personnelle et professionnelle où sa passion pour la création peut pleinement s’exprimer. Terranova Paysage s’appuie sur trois équipes : l’entretien de résidences (Patrice Ramon), l’entretien de jardins particuliers (Thibault Lecolaire) et l’aménagement de jardins (Ludovic Orain et Florient Jacquet).

 

Ludovic Orain déclare : « Je viens de Perpignan dans les Pyrénées-Orientales. J’ai imaginé ce jardin comme un jardin autonome, un jardin méditerranéen qui serait complètement clos de l'extérieur. Et on va rentrer petit à petit dans le jardin, pour créer un effet de surprise, qui sera sous une pergola qui formera un cloître et entourera le jardin avec des oliviers, des cyprès, pour rappeler cette Méditerranée.

On a tenu à faire une alliance entre le modernisme et les jardins traditionnels. C'était important pour moi de de faire un jardin qui soit qui soit autonome parce que par chez nous on a de plus en plus de problèmes de sécheresse. C'était important pour moi de montrer qu'il était possible de faire un jardin qui soit poétique, généreux et durable malgré des conditions climatiques difficiles. »

Bon à savoir : Les étudiants en métiers et formations du paysage ont également pu décerner leur coup de cœur au projet d’Éloïse Lorge.

Le jury était composé de 10 étudiants de chaque centre de formation suivant : Ecole du Breuil (IDF), EPLEFPA DE CARMEJANE (PACA), Lycée La Salle Reims Thilliois (Grand Est), Lycée de Kerbernez (Bretagne), Lycée Roanne Chervé Noirétable (AURA).

Source : Paysalia 2025 - Carré Des Jardiniers - Terranova Paysage

● Kevin B. ● Éloïse L. ● Ludovic O. ● Pierre G. ●

Du 2 au 4 décembre 2025, le salon Paysalia revient à Eurexpo Lyon pour réunir l’ensemble des professionnels du paysage autour d’un programme ambitieux. Véritable carrefour de la filière, Paysalia mettra en lumière les grands enjeux actuels à travers cinq axes stratégiques : biodiversité et écologie, adaptation au changement climatique, végétalisation des villes, économie et gestion, emploi et formation.

● Pendant trois jours, paysagistes, maîtres d’oeuvre, collectivités, entreprises, producteurs et étudiants se retrouveront pour échanger, s’inspirer et se former. L’évènement proposera un programme riche fait de conférences, débats, ateliers et animations, centrés sur les défis du secteur. Experts et professionnels partageront leurs expériences et ouvriront des pistes concrètes pour construire ensemble les paysages de demain.

● En 2025, l’Agora et le Forum placent le débat et l’innovation au cœur du salon du paysage. Décrypter les enjeux majeurs du secteur, confronter les points de vue et favoriser le dialogue entre experts : telle est la vocation de l’espace conférences Agora, situé dans le Hall 6. Cette édition proposera un programme riche et varié, abordant aussi bien les grandes thématiques d’avenir - intelligence artificielle, biodiversité, entrepreneuriat - que des tables rondes et conférences pratiques dédiées aux professionnels de la filière.

● En complément, l’espace Forum, situé dans le Hall 7 et animé en partenariat avec l’Unep, proposera des interventions concrètes et techniques pour décrypter les défis techniques, réglementaires, et économiques du secteur.

● Un temps fort de cette édition 2025, le Concours Carré des Jardiniers, qui mettra en lumière l’excellence et la créativité de 4 jardiniers finalistes à travers des réalisations uniques. Véritable défi artistique et technique, ils devront transformer un espace de 200 m² en un jardin éphémère autour du thème : “Le Jardin des possibles : Faites-nous rêver, surprenez-VOUS !”. L’enjeu est de taille : décrocher le titre prestigieux de Maître Jardinier 2025. Plus qu’une compétition, c’est un tremplin qui révèle les talents et met en avant la créativité paysagère.

● Co-organisés par Paysalia et l’Unep, les Paysalia Innovations Awards distinguent les produits, services et techniques les plus novateurs du secteur du paysage. Véritable vitrine d’excellence, ce concours met en lumière les avancées qui dessinent le paysage de demain et offre aux entreprises une reconnaissance forte auprès de la profession.

● Paysalia 2025 donne la parole aux jeunes pousses de la filière sur le Village Start-Up, un espace entièrement consacré aux entreprises de moins de trois ans qui réinventent les métiers du paysage. Coorganisé avec l’Unep, ce village mettra en avant des solutions audacieuses, durables et adaptées aux grands défis environnementaux.

● Du 2 au 4 décembre 2025, les salons Paysalia et Rocalia accueilleront la WorldSkills Arena, un espace immersif placé au cœur de l’événement. Objectif : mettre en lumière l’excellence et le savoir-faire des filières du paysage et de la pierre naturelle à travers démonstrations, rencontres et compétition de haut niveau.

● Destinée aux collectivités territoriales, la Journée Ville Verte a pour ambition de sensibiliser et d’accompagner élus, urbanistes et responsables d’espaces verts face aux défis environnementaux. Ce rendez-vous mettra en avant des solutions innovantes et durables pour la végétalisation des villes et l’aménagement des espaces urbains, tout en favorisant les échanges d’expériences entre collectivités, experts du paysage et fournisseurs de solutions afin d’imaginer ensemble la ville de demain.

● Véritables lieux de rencontre et d’expérimentation, les Villages thématiques de Paysalia mettent en lumière les grands enjeux qui façonnent l’avenir du secteur. Pensés comme des espaces immersifs, ils rassemblent experts, exposants et visiteurs autour de solutions concrètes, innovantes et durables. Entre conférences, ateliers et retours d’expériences, chaque village devient un laboratoire d’idées. Un rendez-vous privilégié pour s’informer, échanger et s’inspirer afin de construire, ensemble, le paysage de demain.

● Au programme : Biodiversité & Environnement, Emploi & Formation, Optimisation de la Ressource en Eau & Arrosage, Aménagement Urbain & Éclairage. Une programmation riche et inspirante pour inventer les paysages de demain.

Source : Paysalia 2025 - Carré Des Jardiniers 

Hasard ou coïncidence du calendrier, à l'heure où nous étions en cours de rédaction de cet article, nous apprenions que Stihl France était Elu Service Client de l'Année 2026Dans un paysage commercial profondément transformé par le numérique, la multiplication des offres et les nouvelles exigences des consommateurs, la notion de service s’impose comme l’un des enjeux majeurs du commerce actuel. Longtemps considérée comme un simple « plus », elle est désormais un véritable pilier stratégique, aussi important que le produit lui-même.

Des commerces de quartier aux grandes enseignes nationales, en passant par les plateformes d’e-commerce, tous se retrouvent confrontés au même défi : comment séduire, rassurer et fidéliser des clients plus informés, plus volatils et plus exigeants qu’autrefois ? La réponse tient en grande partie dans la qualité de service.

Un contexte commercial bouleversé

La première révolution est numérique : les consommateurs ont désormais accès à une quantité d’informations sans précédent. Ils comparent les prix, lisent les avis, consultent les tutoriels, comparent les marques.

Le client arrive souvent en magasin en ayant déjà fait 80 % du chemin décisionnel. Le rôle du service n’est plus de vendre à tout prix, mais d’accompagner, d’expliquer, de rassurer et d’enrichir l’expérience.

Dans ce contexte, la simple mise à disposition d’un produit ne suffit plus. Le service devient un facteur déterminant dans la décision finale.

Un moyen crucial de se différencier

Le commerce moderne est saturé d’offres similaires. Qu’il s’agisse d’une tronçonneuse, d’un smartphone, d’un vélo ou d’un article de mode, les consommateurs trouvent rapidement plusieurs modèles équivalents.

Dans un monde où tout se ressemble, c’est l’expérience vécue avec la marque qui fait la différence. Les entreprises qui l’ont compris transforment leurs équipes en véritables conseillers, et non en simples vendeurs.

La clé de la fidélisation dans un marché volatile

Depuis la pandémie, les comportements d’achat ont changé : les clients sont plus attentifs, plus sensibles à la qualité relationnelle, mais aussi plus prompts à changer d’enseigne en cas de mauvaise expérience.

Les études le montrent : un client satisfait d’un service revient, un client déçu s’en va… et le fait savoir.

Les commerçants l’ont bien compris : la fidélisation, moins coûteuse que l’acquisition de nouveaux clients, passe par un service fiable et attentionné.

C’est particulièrement vrai dans les secteurs techniques ou impliquant un investissement important (jardin, bricolage, électroménager, auto, matériaux, mobilier…). Le consommateur veut être sûr que son achat sera suivi, que la garantie sera efficace, que le commerçant restera disponible.

Une dimension psychologique souvent sous-estimée

Au-delà des aspects économiques, la notion de service touche à l’humain.

Un accueil chaleureux, une écoute attentive, une capacité à comprendre les besoins créent une relation de confiance. Cette dimension affective, parfois oubliée dans les stratégies commerciales, reste pourtant l’un des leviers les plus puissants.

Les neurosciences de la consommation le confirment : un client traité avec soin associe positivement cette expérience à la marque, ce qui influence durablement son comportement d’achat.

Une justification du prix dans une économie de plus en plus sensible aux coûts

Face à l’inflation et à la généralisation des comparateurs en ligne, la pression sur les prix est forte. Pourtant, de nombreuses enseignes résistent en misant sur la qualité de service.

Le service devient ainsi un argument économique et non plus seulement relationnel.

Une arme contre les avis négatifs et un moteur de réputation

À l’ère des réseaux sociaux et des plateformes d’évaluation, la réputation d’un commerce peut se jouer en quelques commentaires. Un bon service génère des avis positifs, améliore la visibilité en ligne et entretient une image durablement favorable. À l’inverse, un service bâclé peut rapidement nuire à la marque.

Les entreprises investissent désormais dans des équipes dédiées, des formations en communication client ou des outils numériques pour fluidifier l’expérience.

Le service comme avenir du commerce

Pour de nombreux experts, l’avenir du commerce se jouera moins sur le produit que sur la qualité de relation. Les enseignes qui réussiront seront celles qui placeront l’humain au cœur de leur stratégie, tout en combinant technologie et proximité : chatbots efficaces, parcours simplifiés, vendeurs mieux formés, services personnalisés, programmes de fidélité intelligents.

Le commerce ne se réduit plus à la transaction ; il devient une relation continue, où le service représente la colonne vertébrale de la performance commerciale.

Le début de l’été 2025 est officiellement le plus chaud jamais enregistré en France et en Europe. Une succession de vagues de chaleur extrême a mis à rude épreuve la nature : rivières asséchées, forêts fragilisées, potagers en souffrance... Au-delà des chiffres, c’est tout un écosystème qui suffoque. 

Été 2025 : une chaleur historique aux conséquences naturelles préoccupantes

Le début de l'été 2025 restera gravé dans les mémoires : la France et l'Europe ont connu les températures les plus élevées jamais enregistrées pour cette période. À la mi-juillet, de nombreuses régions ont subi plusieurs vagues de chaleur successives, atteignant ou dépassant localement les 45 °C. Au-delà du ressenti humain, c’est surtout la nature, la ressource en eau, les forêts, les jardins et les espaces verts qui en subissent les impacts les plus silencieux, mais les plus profonds.

Un constat alarmant : nature en détresse sous un soleil implacable

Partout en France, les sols sont desséchés. Les pelouses jaunissent, les feuillages brunissent prématurément, et les forêts deviennent des poudrières. Les rivières atteignent des niveaux exceptionnellement bas pour une fin de printemps/début d’été, et certains cours d’eau secondaires ont tout simplement disparu du paysage. Le déficit pluviométrique, conjugué à des températures extrêmes, a précipité une sécheresse généralisée, accentuée par une évaporation massive et rapide de l’eau disponible.

Les jardins familiaux, les potagers et même certains espaces verts municipaux souffrent d’un stress hydrique aigu. La flore sauvage, habituée à des rythmes saisonniers plus progressifs, est brusquement confrontée à des conditions extrêmes. Résultat : floraisons écourtées, fructifications anormales, et mortalité accrue parmi les espèces les plus sensibles.

Les causes : un réchauffement climatique désormais incontrôlable ?

Ce nouvel épisode caniculaire n’est pas une anomalie isolée, mais une expression de plus en plus fréquente du dérèglement climatique mondial. L’accumulation des gaz à effet de serre, en particulier le dioxyde de carbone (CO₂) et le méthane (CH₄), provoque un réchauffement progressif de l’atmosphère terrestre. L’Europe se réchauffe à un rythme deux fois plus rapide que la moyenne mondiale.

La déforestation, l’artificialisation des sols, l’agriculture intensive et l’urbanisation accélérée accentuent ce phénomène. Les villes créent des îlots de chaleur, et les sols nus ou bétonnés empêchent la régulation naturelle des températures. Par ailleurs, les épisodes météorologiques extrêmes - longues périodes sans pluie, vents chauds venus du Sahara, orages violents mais trop brefs pour être utiles - deviennent de plus en plus fréquents.

Les conséquences sur les écosystèmes et les ressources naturelles

L’impact sur la biodiversité est direct : les insectes pollinisateurs, déjà en déclin, sont désorientés par les cycles de floraison perturbés ; les oiseaux et les petits mammifères peinent à trouver nourriture et points d’eau ; les poissons souffrent de la baisse du niveau et de l’oxygène des rivières. Les forêts, quant à elles, subissent des stress hydriques intenses, rendant les arbres plus vulnérables aux maladies et aux ravageurs.

Le risque d’incendie est au plus haut, même dans des zones jusqu’alors épargnées.

Les jardins urbains et les potagers familiaux deviennent plus difficiles à entretenir, mettant à mal la sécurité alimentaire locale et la résilience des populations. Dans les villes, la perte de fraîcheur apportée par les espaces verts accentue la sensation d’étouffement, aggravant les risques sanitaires liés aux canicules.

Des solutions urgentes et durables à mettre en œuvre

Face à ce constat, il est urgent d’agir à plusieurs niveaux. D’abord, en protégeant et restaurant les milieux naturels : reforestation, gestion durable des forêts, restauration des zones humides, et renaturation des berges fluviales permettent de réguler naturellement le cycle de l’eau et les températures locales.

Dans les villes, il faut désimperméabiliser les sols, végétaliser les toits, créer des îlots de fraîcheur en plantant des arbres adaptés aux nouvelles conditions climatiques. Les potagers urbains peuvent être développés avec des systèmes de récupération d’eau de pluie et des pratiques agroécologiques.

La gestion de l’eau doit devenir une priorité. Il est impératif de repenser les usages : encourager l’arrosage raisonné, les techniques de paillage, les retenues d’eau naturelles, et l’adoption de plantes locales peu gourmandes en eau. À plus grande échelle, une politique ambitieuse de stockage et de redistribution de l’eau, compatible avec les besoins des écosystèmes, s’impose.

Enfin, à la racine du problème, la réduction des émissions de gaz à effet de serre demeure la priorité absolue. Sans baisse massive de notre empreinte carbone, ces étés extrêmes deviendront la norme.

Un tournant climatique à ne pas rater

L’été 2025 marque un tournant : ce n’est plus une alerte, mais une démonstration en temps réel des conséquences du réchauffement climatique. La nature nous envoie des signaux clairs, et nos écosystèmes, nos forêts, nos jardins, nos rivières sont en première ligne. L’action ne peut plus attendre. Face à cette urgence, chaque territoire, chaque citoyen, chaque décideur a un rôle à jouer pour préserver ce qu’il reste de nos ressources naturelles et construire des espaces résilients face au climat de demain.

La nouvelle édition de Jardins jardin, qui rassemble, du 21 au 25 mai 2025, professionnels du jardin et du paysage et grand public, s’organise avec une ambition : inviter à repenser notre approche du jardin et du paysage pour répondre aux enjeux du changement climatique et redonner toute sa place au vivant.

La France compte 1 million de jardins privés, pour une superficie totale de 1,2 million d’ha. Ce sont autant de réserves potentielles de biodiversité, pour peu que l’on adopte des pratiques de jardinage respectueuses de la nature.

Alors que 63% des français déclarent favoriser la biodiversité dans leur jardin, sur leur terrasse ou leur balcon, Jardins, jardin, la grande fête du végétal, du jardin urbain et de la nature en ville, dévoile un programme d’activités ludiques et inspirantes, pour approfondir les pratiques favorisant la biodiversité au jardin.

Le programme s’adresse à tous, petits et grands, jardiniers amateurs ou aguerris, mixant ateliers avec des artisans du végétal, les jardiniers présents sur les trente jardins, petits jardins et potagers exposés, tables-rondes et discussions, dédicaces et déambulations.

Xavier Laureau, co-fondateur de Jardins, jardin : « Cette nouvelle édition de Jardins, jardin accorde une place particulière à la préservation de la biodiversité et du vivant, avec une approche pédagogique et ludique.
Avec le soutien de nos partenaires l’Unep (Union nationale des entreprises du paysage) et VALHOR (l’interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage), nous avons développé une programmation riche et accessible autour des thèmes de la protection et de la préservation de la nature et du vivant, de la biodiversité urbaine et de la renaturation des villes.
Notre souhait : que chaque visiteur reparte de la manifestation avec une meilleure compréhension du sujet et des clés concrètes de mise en œuvre pour contribuer au rééquilibrage des vivants. »

À propos de Jardins :

Jardin Jardins, jardin est le rendez-vous parisien de plein-air des professionnels et des amateurs du jardin urbain et du design d’extérieur. Cette manifestation de renom accueille un public sensible à l’art du paysage urbain, au design d’extérieur, aux innovations, à la cause du végétal et à la création.

Chaque année, le grand public vient s’inspirer en découvrant des créations paysagères éphémères, scénographiées pour l’occasion par des paysagistes reconnus ou de jeunes talents émergents, pour rencontrer des exposants, échanger avec des professionnels du végétal, assister à des ateliers et participer à des conférences. Une manifestation ouverte à tous les publics, professionnels et amateurs de jardins, petits et grands.

Jardins Jardin 2025

Parc de la villa Windsor
4 route du Champ-d’Entraînement
Bois de Boulogne
75016 paris

Plus d’info sur : Jardins Jardin 2025

La Fête des Mères qui se tiendra cette année le 25 mai 2025, s'impose comme un des temps forts économiques majeurs pour la filière horticole française.

C'est dans ce contexte que VALHOR (l'interprofession de l'horticulture, de la fleuristerie et du paysage) et FranceAgriMer (l'Établissement national des produits de l'agriculture et de la mer) publient leur étude annuelle KANTAR sur la consommation végétale des Français.

Cette étude, qui repose sur une enquête menée auprès de 7 000 foyers représentatifs des foyers de 18 ans et plus, nous dévoile, entre autres, qu'en 2024 :

● 2,4 millions de foyers ont acheté des végétaux pour cette occasion.
● Un total de 60,9 millions d'euros dépensés.
● Un budget moyen en hausse : 13,80 € contre 12,60 € en 2023.
 62 % des achats portent sur des fleurs coupées.
● La rose reste la fleur la plus choisie (34 % des achats).
Côté plantes : géranium, bégonia et pensées dominent.

En matière de circuits de distribution :

● La fleuristerie reste leader (44 % des achats), mais en recul (les fleuristes . pas fleuristerie) ;
● La grande distribution (17 %) et les jardineries (16 %) confirment leur montée en puissance.

Bon à savoir : Chiffres clés Consommation de végétaux d'ornement
(Panel consommateurs Kantar pour FranceAgriMer et VALHOR - Données 2024)

Ensemble des végétaux

● 7 foyers sur 10 ont acheté au moins un végétal en 2024. Ce taux est identique par rapport à 2023 mais au plus bas depuis la crise sanitaire.
●  Sur l'ensemble du marché des végétaux (ornement et potager) les foyers ont consommé moins de végétaux (-2% en volume et -3% en valeur par rapport à 2023), à un prix moyen qui reste stable, après plusieurs années de hausse.
Les parts de marché des principaux lieux d'achat restent stables, mais leur taux de fréquentation tend à la baisse.

Tendances par groupe de végétaux

● Le segment des végétaux d'intérieur reste stable en valeur (-1%) malgré une baisse des volumes (-9%), grâce à un prix moyen en hausse et un budget moyen invarié. Les Français ont moins acheté de végétaux d'intérieur pour eux-mêmes en 2024 par rapport à 2023.
● Le segment des végétaux d'extérieur d'ornement ralentit significativement sa forte décroissance avec -4% en volume et -2% en valeur. Le segment des végétaux à destination du potager résiste en volume (+2%), mais en valeur (-13% entre 2023 et 2024) reste en tendance baissière depuis plusieurs années.
● Le segment des végétaux pour le cimetière reste stable (-1% en volume, 0% d'évolution en valeur entre 2023 et 2024), après les baisses des deux dernières années. Le segment des végétaux pour les obsèques continue de progresser en volume (+9%) et de baisser en valeur (-5%).

Tendances par lieu d'achat

● Les jardineries perdent des acheteurs, mais résistent en volume et en valeur.
● Les fleuristes enregistrent une baisse d'acheteurs et continuent de subir une diminution des achats en volume et en valeur.
● La grande distribution subit une baisse du nombre d'acheteurs, mais parvient à limiter la diminution des volumes.
● Les producteurs profitent d'une progression des volumes, après deux ans de baisses.

Florent MOREAU, Président de VALHOR et artisan fleuriste en Vendée

À l’approche du 1er mai, le site de e-commerce Florajet, leader français de la livraison de fleurs qui collabore avec + de 4 500 artisans fleuristes, monte au créneau pour demander pour demander aux Ministres de l’Economie, du Travail et de l’Intérieur à ce que les fleuristes puissent bénéficier d’une dérogation pour faire travailler leurs salariés ce jour-là sur la base du volontariat et avec paiement double.

La vente de muguet, bien que traditionnelle et générant un pic d’activité le 1er mai pour les fleuristes, n’est pas reconnue comme une exception par la législation actuelle.

Virginie Lefrancq, directrice générale de Florajet, pointe du doigt un paradoxe économique et social : 
« Le 1er mai génère 19,4 millions d’euros de chiffre d’affaires pour le secteur, dont 1,8 million d’euros de TVA pour l’État. En empêchant les fleuristes d’embaucher leurs salariés volontaires, payés double, on prive l’économie de recettes cruciales, les artisans de revenus et les employés de pouvoir d’achat. Pendant ce temps, des vendeurs à la sauvette opèrent sans contrôle. C’est incompréhensible ! Il est temps de clarifier cette loi pour soutenir l’ensemble de nos artisans fleuristes en France, l’économie locale et nationale qui en dépend. »

Mikaël R., artisan fleuriste à Pertuis et membre du réseau Florajet, incarne cette réalité sur le terrain : 
« Le 1er mai, c’est une des journées les plus importantes en termes de chiffres d’affaires pour mon magasin, avec 300 clients en moyenne pour le muguet. Sans mes 7 salariés, c’est mission impossible : je ne peux pas être en boutique, préparer les commandes Florajet notamment et livrer en même temps. Résultat, je perds 20% de mon chiffre d’affaires de mai. Mes employés sont volontaires, prêts à bosser pour une double paye, mais la loi me l’interdit. Et l’inspection du travail ne plaisante pas : 750 € d’amende par salarié ! C’est comme si on nous demandait de courir un marathon avec une jambe attachée. »

Florajet appelle à une réforme urgente pour permettre aux artisans fleuristes de travailler librement le 1er mai, au bénéfice de toute la filière en France. « Les 10 000 artisans fleuristes en France ne demandent qu’à faire ce qu’ils savent faire de mieux : transmettre des émotions à travers les fleurs. Laissons travailler ceux qui volontairement se proposent de renforcer leur pouvoir d'achat en gagnant le double ce jour-là. », conclut Virginie Lefrancq.

À propos de FLORAJET.com :

C’est en 1992 que Philippe Lefrancq, fleuriste passionné, fonde Florajet.com pour moderniser la transmission florale au sein du métier. Visionnaire et entrepreneur de talent, il simplifie la gestion des commandes pour les 12 000 fleuristes artisans français en numérisant le processus.

Cette innovation a permis à Florajet.com de s’imposer comme un intermédiaire de référence, tant en France qu’à l’international. Avec plus de 4 500 artisans fleuristes partenaires et 600 000 bouquets commandés chaque année, Florajet.com est un leader des sites de vente de fleurs en ligne.

Présente sur 95 % du territoire français et dans 110 pays depuis plus de 30 ans, l’entreprise vient d’être élue "meilleur site e-commerce" dans la catégorie “Fleuristes” par le magazine Capital en avril 2025, avec une note de 7,8/10.

Grâce à la qualité de ses 4 500 fleuristes membres et à son service client irréprochable, Florajet.com se classe parmi les sites marchands les plus fréquentés en France. Consciente des enjeux climatiques, cette PME française développe une politique RSE interne et privilégie les bouquets de saison, répondant à une demande croissante pour une consommation plus locale et responsable.

Source : Florajet

Du 25 au 27 mars 2025, le Parc Chanot à Marseille se transformera en véritable carrefour de l’innovation et des tendances pour les professionnels du Jardin !

 

À l’occasion des JdC Garden Trends, 380 exposants, dont 50% venu de plus de 20 pays, et 1 200 acheteurs de la grande distribution française convergeront pour un rendez-vous exceptionnel.

Acheteurs des enseignes de bricolage, jardin, décoration, animalerie, industriels, producteurs, paysagistes, services espaces verts des collectivités, magasins de meubles et décoration, piscinistes, professionnels de l’hôtellerie de plein air, du CHR, journalistes et experts en tendances se retrouvent à ce rendez-vous unique en France.

Objectif : échanger, co-construire des solutions et repartir avec une énergie positive pour préparer la prochaine saison et l’année à venir.

Comment ? Les conférences animées par des acteurs experts du secteur fournissent un cadre idéal pour comprendre les tendances émergentes du marché avec les interventions de Promojardin, NielsenIQ & GfK...

Ces présentations seront soutenues par des chiffres de marché et des analyses qui permettent aux visiteurs d'obtenir une vision claire de l'évolution de l'industrie et ce, afin d’aider les professionnels à prendre des décisions éclairées et à anticiper les changements à venir.

Pendant 3 jours, des experts du marché du Jardin animeront des conférences dédiées aux évolutions et perspectives du secteur.

Au cœur de l’événement, la remise des Prix des Collections, animée par Carole Tolila, présentatrice de l’émission “Silence ça pousse !” est un moment toujours très attendu par tous les visiteurs.

Au cours de la matinée du 25 mars, les responsables des marques nominées feront leur speech dans un timing chronométré et mettront en valeur les arguments qui feront mouche auprès des membres de jury composé d’acheteurs d’enseignes majeures : l’émotion est parfois palpable tant les enjeux sont importants pour eux !

À l'entrée du salon, sur le thème Regencycore, le cabinet Chlorosphère et des partenaires comme les pépinières "Silence, ça pousse !" présenteront des plantes grimpantes sur les structures de Cerland, créant des compositions verticales élégantes. L'influence des Chroniques de Bridgerton va bien au-delà de son succès, popularisant le style Regencycore dans la mode, la déco, l’art de la table et le jardin.

Les jardins à l’anglaise et l’élégance classique de la série ont captivé un large public, nourrissant un engouement pour un art de vivre raffiné. Par exemple, les recherches pour les « serres de jardin » ont augmenté de plus de 850 000, et le mobilier d’extérieur au style régence ainsi que les parasols à franges sont revenus en tête des ventes sur Amazon.

Côté végétation, la glycine, les vivaces d'ombre et à grand développement (comme les astilbes, digitales et delphinium) sont particulièrement prisées. Ce phénomène s’accompagne d’une palette de couleurs crème, blanc cassé et beige, qui remplace progressivement l’anthracite dans les aménagements extérieurs.

Ne manquez pas l'opportunité de plonger au cœur de l'innovation jardin et de partager cette expérience unique avec une communauté de professionnels su Secteur Vert !

A noter enfin : Pour la 1ère fois, la participation de STIHL France aux JdC Garden Trends ! Leader des outils pour les jardins, espaces verts et forêts, STIHL innove depuis plus de 95 ans pour offrir aux pros et aux particuliers des appareils toujours plus performants et faciles d’utilisation : outils à batterie, tronçonneuses, débroussailleuses, taille-haies, tondeuses, robots de tonte... A retrouver Hall 2 - Stand U39

Source : JdC Garden Trends 2025 Inscrivez-vous dès maintenant en utilisant le code SECTEUR VERT lors du remplissage du formulaire d’inscription

Chers lecteurs, chers annonceurs,

Lancés en 2010, Secteur Vert Média et SecteurVert.com vont célébrer cette année leur quinzième anniversaire !

En effet, Secteur Vert Media propose, depuis 2010, une offre éditoriale multimédia unique et complète à la fois pour les utilisateurs professionnels, les distributeurs et les particuliers, par le biais de ses sites internet et de nombreux réseaux sociaux, dont YouTube.

Secteur Vert est reconnu par les professionnels et les consommateurs pour la qualité de ses nombreux services et bénéficie d’une excellente réputation sur le marché du jardin et des espaces verts.

SecteurVert.com a été historiquement le premier portail d’information, non seulement en France mais aussi en Europe, à proposer une offre éditoriale Jardin et Espaces Verts à destination des professionnels et des particuliers.

Depuis son lancement en 2010, Secteur Vert a développé son activité dans ce secteur face au constat de l’essor d’internet dans les processus d’achat. Ces quinze années d’expérience ont fait de Secteur Vert le précurseur dans ce domaine et lui confère un réel rôle de conseil et de levier.

C’est donc avec une immense gratitude que j’écris cet Editorial aujourd’hui, après quinze années riches en émotions, en rencontres et en aventures partagées.

Quinze ans, c’est un moment symbolique qui mérite d’être célébré, mais aussi l’occasion de vous dire un grand merci.

À vous, mes chers lecteurs, je tiens à exprimer ma reconnaissance la plus sincère. Vous avez été présents dès le début, et c’est grâce à vous que notre projet a pu grandir et se renforcer au fil des années. Votre fidélité, vos commentaires, vos partages ont été des moteurs puissants, des sources d’inspiration constantes.

Vous êtes la raison pour laquelle nous nous efforçons chaque jour d’améliorer notre contenu, de vous offrir le meilleur, et de rester à l’écoute de vos attentes.

À vous, nos précieux annonceurs, qui nous avez accompagnés depuis le début, je veux dire un immense merci pour votre confiance. Vous avez cru en nous, et grâce à vous, nous avons pu développer notre activité, offrir des espaces de visibilité à vos marques, et construire une relation solide et respectueuse. Votre soutien est essentiel et précieux, et il nous permet de continuer à avancer, à innover et à grandir.

Ces 15 ans, c’est aussi un voyage que nous avons fait ensemble. Chaque édition, chaque campagne, chaque moment partagé avec vous a été un pas vers l’avenir. Nous sommes impatients de poursuivre cette aventure et de continuer à écrire cette belle histoire ensemble.

Nous vivons aujourd'hui dans un monde en perpétuelle mutation, un monde où les repères semblent se modifier sous l'effet du dérèglement climatique et des incertitudes sociales et économiques. Dans ce contexte, un bien précieux émerge et nous offre une véritable bouffée d'oxygène : les jardins et les espaces verts.

Ces havres de paix, que nous cultivons ou qui se trouvent à proximité de nos vies urbaines, sont bien plus que des décors agréables. Ils sont devenus, à une époque troublée, des valeurs refuges. Dans un monde où l'incertitude devient la norme, le jardin nous rappelle la beauté de la nature, sa capacité à se renouveler et à nous apporter un équilibre vital.

En période de chaleur extrême, d'orages soudains ou de sécheresse, ces espaces deviennent des refuges où l'on peut respirer, se ressourcer, renouer avec la simplicité et le calme. Ils sont aussi des lieux d'échange, de partage, et de lien social, car le jardin nous invite à prendre soin, à cultiver et à transmettre.

Face aux dérèglements climatiques, ces espaces deviennent des alliés incontournables, offrant des microclimats, des zones de fraîcheur, et des opportunités de biodiversité. Ils nous rappellent que la nature est résiliente, et qu'en la préservant et en la valorisant, nous participons activement à un futur plus serein.

Les jardins sont ainsi bien plus que de simples espaces décoratifs : ce sont des témoins de notre époque et des symboles de notre capacité à nous adapter, à rechercher l'harmonie et à prendre soin de notre planète. Ils sont des refuges de paix dans un monde incertain, des havres de sérénité au cœur de la tourmente.

Alors, encore une fois, merci pour votre fidélité, votre engagement, et votre soutien. Ensemble, nous allons vers de nouveaux horizons, et je suis convaincu que les meilleures années restent à venir.

Je vous souhaite de tout cœur, à toutes et à tous, une belle, une douce et une joyeuse année 2025 !

A très vite pour de nouvelles aventures…

Alexis AZIZA
Fondateur & Editeur

En France, l'été météorologique 2024, qui s'est terminé le 31 août, aura été encore plus chaud que la normale, en particulier dans les régions méditerranéennes et en Corse, avec deux vagues de chaleur et des épisodes orageux localement très violents.

En effet, l'impact de la météo en Europe et en France en été 2024 sur les végétaux, les jardins, les forêts et les espaces verts a été significatif. Les vagues de chaleur, les sécheresses, et les précipitations irrégulières ont affecté divers écosystèmes et ont posé des défis pour la gestion des espaces verts.

Les plantes en Europe et en France ont été directement affectées par les conditions climatiques extrêmes de 2024, en particulier par la chaleur excessive et le manque d'eau :
● Stress hydrique : La sécheresse prolongée, particulièrement dans le sud de l'Europe et certaines régions françaises, a eu un impact direct sur la disponibilité en eau pour les plantes. Beaucoup de végétaux ont souffert de déshydratation, avec des signes visibles comme des feuilles flétries, une croissance réduite, et dans certains cas, la mort des plantes sensibles.
● Floraison précoce : Le printemps 2024, marqué par des températures douces, a provoqué une floraison plus précoce dans de nombreuses régions. Si cela a pu sembler positif au début, les vagues de chaleur soudaines ont mis à mal certaines plantes, affectant leur reproduction et leur fructification.

Les jardins privés et publics ainsi que les espaces verts urbains ont également été touchés par ces conditions météorologiques :
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Sols secs et arides : Les sols des jardins et espaces verts se sont asséchés, rendant difficile la survie des plantes qui ne sont pas adaptées aux conditions de sécheresse. Les plantes vivaces, les arbustes et les pelouses ont souffert de l’absence d’eau, et les propriétaires de jardins ont dû intensifier les arrosages, augmentant la pression sur les ressources en eau.
● Pelouses desséchées : Dans de nombreuses régions, les pelouses ont jauni ou sont mortes à cause du manque d'eau et de la chaleur intense, particulièrement en été. Dans les villes, les espaces verts non irrigués se sont détériorés, ce qui a eu un impact sur le confort thermique et la qualité de vie des habitants, car les pelouses et les arbres contribuent à réduire les îlots de chaleur urbains.
● Arbres urbains sous pression : Les arbres urbains, bien que plus résistants que les plantes herbacées, ont souffert d'un stress important à cause des températures élevées et du manque de pluie. Certaines espèces, surtout celles mal adaptées aux conditions chaudes, ont montré des signes de stress tels que la chute précoce des feuilles, la diminution de leur croissance et même leur dépérissement.

Les forêts en Europe et en France, qui jouent un rôle crucial dans l'absorption du CO₂ et la préservation de la biodiversité, ont été sérieusement affectées par les conditions météorologiques extrêmes de 2024 :
● Incendies de forêt : Les sécheresses prolongées et les vagues de chaleur ont considérablement augmenté le risque d'incendies de forêt, notamment dans les régions méditerranéennes (sud de la France, Espagne, Italie, Grèce). Ces incendies ont détruit des milliers d'hectares de forêts, causant des pertes massives en biodiversité et mettant en danger les communautés locales.
● Déforestation due à la sécheresse : Le manque d’eau a affaibli de nombreux arbres, les rendant vulnérables aux maladies et aux attaques de parasites. Des forêts dans les zones plus sèches, comme celles du sud de la France, ont vu une mortalité accrue parmi certaines espèces sensibles comme les pins et les chênes.
● Changements dans la composition des forêts : Les espèces d'arbres plus sensibles à la chaleur et à la sécheresse, comme le hêtre et le sapin, ont eu du mal à s'adapter. Les forêts de montagne, notamment dans les Alpes et les Pyrénées, ont vu une modification de leur composition floristique, avec une montée en altitude des espèces adaptées aux climats plus frais.

Les conditions climatiques en 2024 ont également affecté les écosystèmes naturels et la biodiversité :
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Perturbation des cycles de vie : La chaleur et les précipitations irrégulières ont perturbé les cycles de floraison, de pollinisation et de reproduction. Par exemple, certaines espèces végétales ont fleuri plus tôt, mais les insectes pollinisateurs, comme les abeilles, n'étaient pas encore actifs, ce qui a conduit à une baisse de la pollinisation.
● Perte d'habitats : Les incendies de forêt, combinés à la dégradation des sols et à la sécheresse, ont causé la destruction d’habitats naturels pour de nombreuses espèces animales et végétales. Cela a provoqué un déséquilibre dans les écosystèmes locaux et une perte de biodiversité dans certaines régions.
● Effets sur les zones humides : Les zones humides, essentielles pour la filtration de l'eau et la préservation de la biodiversité, ont été touchées par la baisse du niveau des nappes phréatiques et des rivières. Les marais, les étangs et autres zones humides se sont asséchés, mettant en danger les plantes aquatiques et la faune dépendante de ces écosystèmes.

Le printemps et l'été 2024 ont eu des impacts profonds sur les végétaux, les jardins, les forêts et les espaces verts en Europe et en France. Les sécheresses prolongées, les vagues de chaleur et les incendies de forêt ont fragilisé ces écosystèmes, nécessitant des efforts d'adaptation pour protéger la biodiversité et améliorer la résilience des paysages naturels et urbains face au changement climatique.

Malgré ce contexte, la combinaison de soleil et de pluie a été propice à la pousse de l'herbe. Ainsi, Salonvert 2024 - le salon outdoor des espaces verts et du paysage, s'est déroulé dans d'excellentes conditions, en bénéficiant d’une météo estivale les 17, 18 et 19 septembre et ce, entre deux semaines automnales, particulièrement pluvieuses.

Un alignement des planètes en faveur à la fois des organisateurs, des exposants et des visiteurs, qui a contribué à la réussite du 20ème anniversaire du salon.

Une édition qui vient donc confirmer le dynamisme du marché, l’essor des matériels à batterie et de la robotique. L’innovation fait vendre.

2024 est donc une bonne saison motoculture vs 2023. Toutefois, il ne faut pas négliger que le marché, arrivant à maturité, voit un taux d’acquisition ainsi qu’un taux de renouvellement se ralentir. Sans parler, bien évidemment, des tensions actuelles liées au pouvoir d’achat des particuliers - comme des professionnels- à la hausse du prix des matières premières et des taux d’intérêt.

Par conséquent, plus que jamais, les utilisateurs ont tout intérêt à orienter leurs achats non seulement vers des marques mais aussi des services « premium ». Car le meilleur produit au monde ne peut pas être concurrentiel s’il ne s’accompagne pas de services techniques, commerciaux et juridiques irréprochables.

D’où l’importance de la formation, du recrutement, du management et de la communication qui devront encore s'améliorer afin de permettre aux entreprises de performer. 

Quant à la gestion de l’eau, des déchets verts, de l’énergie (thermique vs électrique) ainsi que de l’Intelligence Artificielle, entre autres, il s’agit là de problématiques de fond encore peu développées à ce jour qui, sans aucun doute, ne manqueront pas d’évoluer au cours des prochaines années.

Entre temps, le marché saura amplement se contenter -si possible- d’une belle arrière-saison et ce, afin de clôturer l’année en beauté !

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