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Editorial Secteur Vert

Editorial Secteur Vert (37)

Suite à une dernière réunion d’échanges entre le Cabinet du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, l’Interprofession française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage (VAL’HOR), la Fédération Nationale des Producteurs de l’Horticulture et des Pépinières (FNPHP), la section horticole de la Fédération française de la coopération fruitière, légumière et horticole (Felcoop), l'Union Française des Semenciers (UFS) et la Coordination Rurale, le ministre Julien DENORMANDIE annonce la validation de la mesure de soutien, dotée d’une enveloppe de 25 millions d’euros, visant à indemniser les pertes de chiffres d’affaire des producteurs subies sur la période de confinement du 15 mars au 15 mai 2020.

Attentif aux impacts économiques majeurs endurés par les entreprises de l’horticulture au printemps dernier, consécutifs à la fermeture de nombreux canaux de distribution, le Ministre avec le président de l’Interprofession et les présidents des fédérations représentant les producteurs se sont accordés collectivement sur les modalités de la mesure de soutien pour l’ensemble de la filière horticole. Cet accord comprend l’allocation d’une enveloppe de 25 millions d’euros et permet d’activer ce dispositif d’aide d’Etat auprès de la Commission européenne par sa notification comme préalable à sa mise en œuvre prochaine.

Pour Julien DENORMANDIE, « la filière horticole est essentielle en France et subit de plein fouet les conséquences économiques de la crise de la Covid-19. Je tenais à leur affirmer notre soutien plein et entier, notamment à travers la mise en œuvre prochaine de l’enveloppe d’aides de 25 millions d’euros, au-delà des mesures transversales de soutien à l’économie auxquelles les entreprises de la filière sont éligibles. Elle peut également compter sur le plan France Relance qui vient en soutien. Nous restons évidemment collectivement vigilants sur les conséquences économiques induites par la crise de la Covid- 19, pour cette filière comme pour l’ensemble des filières. Elles peuvent compter sur nous. ».

Pour Mikaël MERCIER, Président de Val’hor, « L’adoption du dispositif d’aide des 25 millions est une bonne nouvelle. Cette aide était très attendue par les producteurs, dont les pertes subies lors du premier confinement ont été conséquentes. Cela doit permettre d’apporter un secours aux producteurs en difficulté. La filière horticole a beaucoup souffert au printemps dernier, et aujourd’hui encore. Elle souhaite pouvoir se projeter sereinement, dans la perspective d’un printemps à l’horizon éclairci. ».

Source : Val’hor

« Lors de sa conférence de presse du 29 octobre 2020 détaillant les mesures à venir pour faire face à la deuxième vague épidémique, le Premier ministre a annoncé que les Jardineries resteront ouvertes.

Dans la nuit du 29 au 30 octobre 2020, le décret n° 2020-1310 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l'épidémie de Covid-19 dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire a été publié.

Celui-ci confirme les propos du Premier ministre, les Jardineries et Animaleries sont autorisées à ouvrir, pour l’ensemble de leurs rayons.

Les Jardineries et Animaleries de France resteront ouvertes en continuant d’appliquer rigoureusement le protocole sanitaire et les gestes barrières en vigueur depuis le printemps.

Afin de garantir au mieux la santé et la sécurité des salariés et des clients, le Guide de Bonnes Pratiques sanitaires sera actualisé et envoyé aux adhérents.

Les Jardineries et Animaleries de France se sont toujours montrées responsables depuis le début de la crise sanitaire.

Cette nouvelle reconnaissance de nos commerces comme essentiels à la vie des Français est une confirmation de notre professionnalisme.

Cette autorisation nous engage collectivement à continuer de respecter strictement les protocoles sanitaires et les gestes barrières en vigueur sur nos points de vente, pour nos salariés comme pour nos clients. »

Benjamin DEJARDIN, Président
Jardineries & Animaleries de France

« La crise de la Covid-19 a mis à l’épreuve nos entreprises et aussi nos organisations collectives de représentation. Beaucoup d’entreprises ont été fortement impactées par cette crise, certaines d’entre elles continuent de souffrir. J’en suis conscient et nous continuons d’intervenir.

Cette crise aura aussi été un accélérateur de tendances : le besoin de produits français, la nécessité d’avoir une offre et des outils digitaux adaptés, des nouveaux consommateurs qui s’intéressent à nos produits.

Le plus marquant est certainement l’attrait pour le végétal sous toutes ces formes : les fleurs, les plantes, les jardins, les parcs… Plus que jamais notre slogan s’est vérifié : "le végétal est essentiel à la vie et à la ville". 

Dans ce contexte de crise le Conseil d’administration de VAL’HOR, composé des 10 fédérations membres, a dû, comme chaque entreprise, faire des choix et adapter ses actions à la situation, et ce n’est pas fini.

Cette crise démontre aussi que nous travaillons sur les bonnes problématiques : la connaissance des marchés, l’innovation, la logistique, les labels éco-responsables, Fleurs de France, la communication pour nos produits et services. En 2020-2021 nous allons continuer et intensifier nos actions sur certains sujets qui sont essentiels.

Nous avons aussi besoin d’être encore plus connectés avec les consommateurs et nous allons revoir entièrement l’écosystème digital de VAL’HOR, pour mieux informer.

L’ambition est grande pour ma dernière année de mandat : réussir à bâtir un nouveau programme d’actions pour le prochain accord interprofessionnel 2021-2024, en concertation avec toutes les fédérations professionnelles membres.

Je suis convaincu d’une chose : notre filière est une filière d’avenir. »

Mikaël MERCIER
Président de VAL’HOR

« Nous faisons suite à la déclaration de Monsieur Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, à l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, lors de laquelle l’édile affirme qu’il n’ornera pas la ville « d’arbres morts de Noël ».

Par ces déclarations, Monsieur le maire s’offre une couverture médiatique à bon marché tout en jetant l’opprobre sur toute une profession et porte atteinte à notre production et à nos emplois. Monsieur Hurmic n’apporte pourtant aucune caution scientifique et fait preuve d’une réelle méconnaissance du monde agricole ce qui nous étonne de la part d’un élu sensible aux questions écologiques.

Nous tenons à exprimer notre vif mécontentement suite à ce discours dont la teneur semble avoir pour seul objectif d’attaquer le symbole que représente le sapin de Noël naturel, au motif qu’il soit responsable de la déforestation et du réchauffement climatique, et de discréditer notre profession et l’ensemble de notre filière.

Réduire les professionnels français du sapin de Noël naturel à de simples producteurs « d’arbres morts » relève, selon nous, d’une vision dogmatique, sans aucun fondement, qui vise clairement à nier une tradition familiale appréciée et largement suivie, comme à détourner les français du sapin de Noël cultivé en France.

Nous tenons à rappeler que le sapin de Noël naturel est bien un produit de culture. Depuis le 24 mars 2003, date du décret ministériel reconnaissant la culture du sapin de Noël comme une activité agricole à part entière, il n’y a aucune ambiguïté par rapport au sujet de la déforestation. L’arbre de Noël n’est pas un sapin sauvage déraciné en forêt mais bien une plante cultivée.

Pour chaque sapin proposé pour les fêtes de Noël, un nouvel arbre est replanté lequel absorbera le carbone émis dans l’atmosphère. La balance carbone du sapin de Noël cultivé en France lui est largement favorable.

Les membres de l’Association Française du Sapin de Noël Naturel (AFSNN) s’attachent à cultiver des sapins dans le plus strict respect des normes et réglementations en vigueur et font le choix de privilégier une production locale raisonnée et génératrice d’emplois.

C’est pourtant bien un mauvais procès fait au sapin de Noël, porté par les propos excessifs de Monsieur Hurmic.

Le sapin de Noël est le symbole des fêtes de fin d’année, une tradition solidement ancrée dans notre culture et auquel les français restent très attachés. Il fait le plaisir des enfants qui le décorent et des familles qui se regroupent chaque année autour de lui.

Quoiqu’en pense Monsieur Hurmic, les français plébiscitent le sapin naturel qui illustre également un lien social intergénérationnel particulièrement indispensable en ces temps difficiles. Tant qu’il en sera ainsi, il y aura des producteurs de sapins soucieux de la préservation de l’environnement et de l’activité de leurs régions.

 L’Association Française du Sapin de Noël Naturel lui souhaitera néanmoins d’excellentes fêtes de fin d’année.

Nous vous prions de recevoir nos sincères salutations. »

Frédéric NAUDET
Président de l’Association Française du Sapin de Noël Naturel

« Si le confinement a permis à certains Français chanceux de profiter davantage de leurs jardins ou balcons, beaucoup ont subi la longue fermeture des espaces verts. De quoi mieux réaliser l’importance de la nature au quotidien comme le souligne le sondage OpinionWay réalisé pour STIHL France auprès d’un échantillon représentatif de 1056 Françaises et Français.

En effet, avec la sortie du confinement du Coronavirus COVID-19, deux tiers des Français veulent consacrer plus de temps à la nature !

"Les résultats de ce sondage OpinionWay pour STIHL sont sans appel : les Français apprécient la nature, aiment jardiner et souhaitent s’y consacrer davantage. Nous ne pouvons que nous réjouir de cet engouement en tant qu’amoureux de la nature. Les revendeurs de matériel de jardinage auront d’ailleurs un rôle essentiel pour accompagner ce changement des comportements" déclare Régis Guimont, Directeur Marketing de STIHL France. 

59 % des Français déclarent avoir ressenti le besoin de se connecter à la nature pendant le confinement. Cela est particulièrement vrai chez les 18-24 ans dont les trois quarts déclarent vouloir accorder plus de place dans leur vie à la nature (VS 63 % chez les 65 ans et plus).

Pour se reconnecter à la nature, les deux tiers des Français (67 %) ont l’intention de passer plus de temps à s’occuper de leur jardin, de leur potager ou de leurs plantes.

Près d’un Français sur trois dit même avoir l’intention de quitter la vie urbaine pour rejoindre la campagne. Un ratio qui approche même les 40% chez les jeunes (39 % des 18-34 ans VS respectivement 22 % et 17 % des 50-64 ans et des 65 ans et plus).

18 % émettent le souhait de davantage profiter de la nature dans leur quotidien en allant au parc ou en partant en week-end au vert sans pour autant changer de lieu d’habitation.  

Le jardin, grand gagnant du confinement

Près d’un Français sur deux a profité du confinement pour jardiner davantage. Parmi les intentions pour les semaines et des mois à venir, 68 % des Français aimeraient passer plus de temps à jardiner. Ils sont également 68% à vouloir en profiter pour cultiver un potager et gagner en autonomie alimentaire.

55 % des personnes interrogées affirment que, dans une perspective d’acquisition d’un bien dans les prochains mois, le jardin est considéré comme une condition indispensable, qu’elles voient comme une pièce à vivre supplémentaire de la maison.

87% des Français sous-équipés en matériel 

Pendant le confinement, 87% des sondés ont manqué a minima d’un outil pour entretenir leur jardin. Arrivent en tête des outils qui ont le plus manqué aux Français : le souffleur (67%), la tronçonneuse multi-usages (63%), devant la tondeuse ou le robot de tonte (29 %).

Près d’un Français sur 3 souhaite acheter ou renouveler ses outils dans les prochaines semaines. Parmi les produits stars arrivent en tête le taille-haies (48%) suivi de la tronçonneuse multi-usages (41%), du nettoyeur haute-pression (38%), du souffleur (35%) et du robot de tonte (32%). 

60 % des jardiniers ont pour habitude de se renseigner sur des sites spécialisés avant d’acheter du matériel. Pourtant, l’acte d’achat se réalise principalement en magasin spécialisé, preuve de l’intérêt des Français pour le conseil de spécialistes. »

Source : Andreas Stihl S.A.S.

La Secrétaire Générale du Conseil de l’Europe, Marija Pejčinović Burić, le président du Comité des Ministres et ministre délégué aux Affaires étrangères de la République hellénique, Miltiadis Varvitsiotis, et le président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, Rik Daems, ont publié la déclaration suivante à la veille de la Journée mondiale de l’environnement, qui se tient aujourd’hui, 5 juin 2020...

« Outre les défis gigantesques entraînés par la pandémie de Coronavirus, il est clair que le changement climatique et les dommages à notre environnement naturel constituent aussi une menace immense pour notre bien-être.

La Convention européenne des droits de l’homme, dont nous célébrons cette année les 70 ans, contribue à protéger nos vies, nos familles et nos foyers contre les menaces environnementales, ainsi que dans toutes les autres circonstances.

La Cour européenne des droits de l’homme a déjà statué sur quelque 300 affaires relatives à l’environnement, couvrant des problèmes allant d’activités industrielles dangereuses à la gestion des déchets et à la pollution.

La jurisprudence de la Cour a, entre autres, contribué à garantir le droit de toute personne à transmettre et à recevoir des informations sur les questions environnementales, à s’associer avec d’autres, à participer aux décisions présentant un intérêt personnel direct et à contester des décisions officielles en justice.

Nous avons aussi vu comment cette convention peut être utilisée au niveau national pour enjoindre les gouvernements à agir plus rapidement et plus énergiquement afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

De plus, la Charte sociale européenne a reçu une interprétation couvrant le droit à un environnement sain, ce qui a conduit à plusieurs décisions et conclusions importantes du Comité européen des Droits sociaux invitant les États à intervenir dans les questions d’environnement.

Alors que les pays d’Europe sortent du confinement et se tournent vers l’avenir, nous devons exploiter pleinement les outils dont nous disposons, y compris les droits de l’homme, pour contribuer à constituer et à entretenir un environnement sain pour les générations à venir.

Nous devons aussi réfléchir aux moyens d’affuter encore ces outils pour les rendre les plus efficaces possible.

Nous soutenons donc pleinement la déclaration adoptée le mois dernier par les présidences passée, actuelle et future du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe appelant l’Organisation à mettre en chantier un nouveau texte juridique sur les droits de l’homme et l’environnement.

Par ailleurs, nous nous réjouissons de la conférence internationale à haut niveau sur « Les droits de l’homme pour la planète » qui doit se tenir à la Cour européenne des droits de l’homme le 5 octobre prochain et des débats sur la contribution de la démocratie au sauvetage de l’environnement, qui se dérouleront lors de l’édition annuelle du Forum mondial de la démocratie, à Strasbourg, du 16 au 18 novembre.

Nous sommes convaincus que le respect des droits de l’homme et la protection de l’environnement vont de pair. Nous devons utiliser pleinement les outils puissants dont nous disposons, et les renforcer encore, pour contribuer à bâtir un avenir meilleur pour nous tous. »

Source : Conseil de l’Europe

« Les incertitudes et les questions que suscitent la crise sanitaire ne manque pas et concernent tous les secteurs. Parmi celles-ci, la question du ralentissement ou de l’accélération du Green Deal qui a émergée, il y a quelques semaines, semble désormais derrière nous.

Alors qu’il était demandé par certains pays et organisation professionnelles, un aménagement du calendrier de mise en pratique du Green Deal pour laisser le temps aux opérateurs économiques de se remettre de la crise sanitaire, Emmanuel Macron dans sa conférence de presse du 18 mai - après s’être entretenu avec la chancelière Merkel - a, au contraire, déclaré que « le Green Deal, cette transformation verte de notre économie, ne doit pas être remise en cause, elle doit être accélérée ».

Pour mémoire, le Green Deal (également désigné par l’expression Pacte vert européen) est le projet-phare du mandat de la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui entend propulser l’Europe au rang de premier continent climatiquement neutre en 2050.

Atteindre cet objectif particulièrement ambitieux, nécessitera d’importantes réformes qui impacteront presque tous les secteurs d’activités : la sidérurgie, la métallurgie, le textile, l’agriculture, le transport, l’aéronautique...

Parmi ces mesures, la refonte du régime de taxation des énergies (qui date de 2003), puis la mise en place d’un « mécanisme d’ajustement carbone aux frontières » qui consisterait à taxer l’importation de certaines marchandises fabriquées en dehors de l’Union européenne et dont le tarif varierait en fonction de leur contenu carbone.

Jusqu’à présent, ce projet était souvent appréhendé comme une nouvelle contrainte, un surcoût ou encore un frein à la reprise économique. Désormais, les avantages de la taxe carbone aux frontières commencent à devenir visibles.

S’il est bien conçu, cet outil permettra de réduire l’écart de compétitivité entre les industriels européens et leurs concurrents étrangers qui verront leurs produits renchéris lors du franchissement de la frontière. Cela pourrait permettre de favoriser la relocalisation d’industries dont il est tant question actuellement et pourrait encourager certains pays à accélérer leur transition énergétique.

Enfin, Thierry Breton, le Commissaire européen au marché intérieur, a laissé entendre que les recettes générées par cette taxe serviraient à rembourser l’emprunt que l’Union européenne pourrait, à la demande du couple franco-allemand, contracter sur les marchés pour relancer l’économie.

Cette suggestion, d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron, d’emprunter 500 milliards d’euros sur les marchés ne fait cependant pas l’unanimité puisqu’elle induit un début de mutualisation de dette. L’Autriche, les Pays-Bas et le Danemark ont d’ores et déjà exprimé leur opposition. »

Matthieu TORET - Cabinet ENERLEX Avocat

« Didier Raoult a bien raison de dire que les Français sont actuellement en pleine crise de nerfs, mais à qui la devons-nous ? Au gouvernement !

Le gouvernement, depuis le début de l'épidémie, n'a pas cessé de faire la communication la plus anxiogène possible, en omettant de dire qu'on avait déjà vu des épidémies bien pires, que celle-ci était peu contagieuse et touchait surtout les personnes très âgées et affaiblies. De fait, la probabilité d'être contaminé n'est que de 0.2%, et la proportion de décès de 0.04% dans la population générale.

Le gouvernement a imposé, impose encore, et continuera d'imposer un confinement très strict, persuadant les gens que leur vie est en danger. De ce fait, beaucoup se réjouissent du confinement et même le voudraient renforcer : ils y voient une protection de leur santé.

Tout le reste leur est indifférent : que le monde s'écroule autour d'eux, pourvu qu'ils ne toussent pas.

Consternants héritiers de Vichy, ils vont téléphoner à la police s'ils voient une vieille dame sortir son chien trop souvent, ou un vieux sommeiller sur un banc. Vite, confinez-moi cela ! "Le ventre est encore fécond, d'où naquit la bête immonde" (Bertolt Brecht).

Pour justifier ce confinement, le gouvernement invoque la saturation des urgences. Argument absurde et irrecevable : si les urgences sont saturées, c'est parce que les gens y vont pour rien (moins de 20% des tests se révèlent positifs) ; on ne confine pas 62 millions de personnes, on ne bloque pas 2 millions d'entreprises parce qu'on pourrait manquer de quelques milliers de lits.

Le confinement résume la politique du gouvernement, qui refuse les traitements permettant de s'en passer. Pourtant, sur le plan sanitaire, l'efficacité du confinement est douteuse : en moyenne, les pays qui le pratiquent ont plus de morts que les autres. Sur le plan économique, l'efficacité du confinement est parfaite : il nous ruine.

N'y a-t-il personne, au sein de ce gouvernement, qui soit capable d'une analyse coût-bénéfice ?
Ne peut-on mettre en balance le décès improbable de quelques centaines et la ruine certaine de millions ? Osons la question : les responsables sont-ils idiots, ou le font-ils exprès ?

L'hypothèse d'un "Coup d'Etat Sanitaire" a quelques fondements : un responsable des Nations Unies vient de déclarer que seules les industries "vertes" méritaient d'exister.

Montesquieu disait : "Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice". Alors oui, je crois que nous avons quelque raison d'être un peu énervés. Il faudra, tôt ou tard, que ce gouvernement nous rende des comptes, et le plus tôt sera le mieux.

Enfin, pour mieux comprendre nos interrogations quant à la validité des études épidémiologiques qui conduisent au confinement, on pourra consulter l'exposé fait par André Aurengo, en 2010, au cours d'un colloque organisé par la SCM, et intitulé : L'épidémiologie : l'ère du soupçon.

L'ensemble des analyses faites par la SCM à l'occasion de l'épidémie de coronavirus est disponible ici : SCM_Coronavirus ».

Bernard BEAUZAMY*

Source : Société de Calcul Mathématique SA

*Bernard BEAUZAMY, est un ancien élève de l'Ecole polytechnique (promotion 1968). En 1976, il obtient un Doctorat d'Etat ès Sciences en mathématiques, sous la direction de Laurent Schwartz. En 1995, il crée son entreprise, la Société de Calcul Mathématique, une entreprise spécialisée dans l’analyse et les probabilités, la théorie des nombres, le traitement du signal et de l'image, la modélisation, le calcul scientifique et l’optimisation.

+ A regarder d'urgence : Jean-Dominique Michel


Source : ©2020 ATHLE.ch

C’est un symbole très fort et une véritable victoire pour l’ensemble de la filière... Les interventions de Mikaël MERCIER, président de l’Interprofession française de l’horticulture, la fleuristerie et du paysage et de Florent MOREAU, Président de la FFAF auront finalement porté leurs fruits.

En effet, le Premier Ministre vient de décider d’autoriser les fleuristes à vendre le muguet sur le pas de la porte de leur boutique, ce 1er mai 2020, en respectant les gestes barrières. Cette décision vient d’être confirmée par la Cellule Interministérielle de Crise.

Sans relâche, l’Interprofession et la FFAF se sont manifestés auprès du Gouvernement, alertant sur l’interdiction pour les fleuristes de pouvoir vendre du muguet le 1er mai.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation avait pourtant pris l’engagement de vendre 100% du muguet français sans les premiers acteurs concernés. Une décision injuste, qui avait choqué les professionnels et dont l’Interprofession et la FFAF ne pouvaient se satisfaire.

Pour Mikaël MERCIER, « nos efforts communs, notre mobilisation constante sont aujourd’hui reconnus. Il s’agit d’une victoire pour notre filière. Le muguet est pour beaucoup de Français un symbole, témoin de nos professions et de notre savoir-faire. Ne pas permettre aux fleuristes de vendre du muguet n’était pas entendable. Par cette autorisation très attendue, nos fleuristes sont enfin reconnus.

Etre fleuriste c’est exercer un métier noble, un métier d’artisan qui nécessite un savoir-faire. Les meilleurs ouvriers de France s’en était fait l’écho. Leur cri de détresse a été entendu. Comme quoi le bonheur ne tient parfois qu’à un fil ! »

Pour Florent MOREAU « Le muguet aura porté bonheur aux artisans fleuristes ! Belle victoire pour les fleuristes qui ont obtenu aujourd’hui à midi, l’autorisation du Premier Ministre de vendre leurs bouquets de muguet devant leur boutique le jour du 1er mai. »

Cette décision du Gouvernement permet donc à tous les fleuristes de recevoir le chaland devant leur boutique en appliquant les gestes barrières en ce 1er mai 2020.

Source : Val’hor

Depuis le 1er avril 2020, les revendeurs agréés STIHL situés au sein de l’Espace Economique Européen (EEE), en Suisse et en Grande Bretagne peuvent expédier tous les produits de la gamme STIHL à distance et ce, y compris les tronçonneuses.

Cette évolution fait suite à la décision rendue en France par l’Autorité de la concurrence concernant certains aspects de la politique de commercialisation des produits STIHL sur Internet.

Dans l’ensemble des pays concernés, STIHL modifie ses contrats de distribution ainsi que ses lignes directrices relatives aux ventes sur Internet pour permettre à ses revendeurs agréés de continuer à fournir, dans ce nouveau contexte, un conseil de qualité et des instructions pour une utilisation sécurisée des produits par les clients.

Norbert Pick, Membre du Conseil d’Administration de STIHL, déclare : « À présent, les clients sur ces marchés pourront disposer de l’ensemble de la gamme des produits STIHL livrés à leur domicile. Nous sommes convaincus que ces changements permettront de répondre aux nouvelles attentes du marché et des clients tout en préservant la philosophie de notre marque ».

Les principales modifications apportées au contrat de distribution spécialisé STIHL, qui prennent effet à compter du 1er avril 2020, portent sur les points suivants :

- Afin de garantir une utilisation des produits sécurisée et conforme à leur finalité, chaque boutique en ligne des revendeurs agréés STIHL devra contenir des consignes de sécurité spécifiques en fonction des produits -y compris pour les tronçonneuses- et un lien clairement visible vers des outils d’assistance à distance (comme des vidéos, pour le montage de la tronçonneuse) ;
- Les revendeurs agréés STIHL qui prévoient d’expédier à distance les produits de la gamme STIHL devront fournir, au minimum par téléphone, un conseil spécialisé et qualifié ainsi que les consignes de sécurité, pendant les heures d’ouverture du point de vente ;
- Pour les tronçonneuses, les revendeurs agréés STIHL devront s’assurer que le client reçoit le moteur, le guide et la chaîne de sciage dans un seul et même colis.

Source : Andreas Stihl S.A.S.

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