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Editorial Secteur Vert

Editorial Secteur Vert (34)

« Nous faisons suite à la déclaration de Monsieur Pierre Hurmic, maire de Bordeaux, à l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, lors de laquelle l’édile affirme qu’il n’ornera pas la ville « d’arbres morts de Noël ».

Par ces déclarations, Monsieur le maire s’offre une couverture médiatique à bon marché tout en jetant l’opprobre sur toute une profession et porte atteinte à notre production et à nos emplois. Monsieur Hurmic n’apporte pourtant aucune caution scientifique et fait preuve d’une réelle méconnaissance du monde agricole ce qui nous étonne de la part d’un élu sensible aux questions écologiques.

Nous tenons à exprimer notre vif mécontentement suite à ce discours dont la teneur semble avoir pour seul objectif d’attaquer le symbole que représente le sapin de Noël naturel, au motif qu’il soit responsable de la déforestation et du réchauffement climatique, et de discréditer notre profession et l’ensemble de notre filière.

Réduire les professionnels français du sapin de Noël naturel à de simples producteurs « d’arbres morts » relève, selon nous, d’une vision dogmatique, sans aucun fondement, qui vise clairement à nier une tradition familiale appréciée et largement suivie, comme à détourner les français du sapin de Noël cultivé en France.

Nous tenons à rappeler que le sapin de Noël naturel est bien un produit de culture. Depuis le 24 mars 2003, date du décret ministériel reconnaissant la culture du sapin de Noël comme une activité agricole à part entière, il n’y a aucune ambiguïté par rapport au sujet de la déforestation. L’arbre de Noël n’est pas un sapin sauvage déraciné en forêt mais bien une plante cultivée.

Pour chaque sapin proposé pour les fêtes de Noël, un nouvel arbre est replanté lequel absorbera le carbone émis dans l’atmosphère. La balance carbone du sapin de Noël cultivé en France lui est largement favorable.

Les membres de l’Association Française du Sapin de Noël Naturel (AFSNN) s’attachent à cultiver des sapins dans le plus strict respect des normes et réglementations en vigueur et font le choix de privilégier une production locale raisonnée et génératrice d’emplois.

C’est pourtant bien un mauvais procès fait au sapin de Noël, porté par les propos excessifs de Monsieur Hurmic.

Le sapin de Noël est le symbole des fêtes de fin d’année, une tradition solidement ancrée dans notre culture et auquel les français restent très attachés. Il fait le plaisir des enfants qui le décorent et des familles qui se regroupent chaque année autour de lui.

Quoiqu’en pense Monsieur Hurmic, les français plébiscitent le sapin naturel qui illustre également un lien social intergénérationnel particulièrement indispensable en ces temps difficiles. Tant qu’il en sera ainsi, il y aura des producteurs de sapins soucieux de la préservation de l’environnement et de l’activité de leurs régions.

 L’Association Française du Sapin de Noël Naturel lui souhaitera néanmoins d’excellentes fêtes de fin d’année.

Nous vous prions de recevoir nos sincères salutations. »

Frédéric NAUDET
Président de l’Association Française du Sapin de Noël Naturel

« Si le confinement a permis à certains Français chanceux de profiter davantage de leurs jardins ou balcons, beaucoup ont subi la longue fermeture des espaces verts. De quoi mieux réaliser l’importance de la nature au quotidien comme le souligne le sondage OpinionWay réalisé pour STIHL France auprès d’un échantillon représentatif de 1056 Françaises et Français.

En effet, avec la sortie du confinement du Coronavirus COVID-19, deux tiers des Français veulent consacrer plus de temps à la nature !

"Les résultats de ce sondage OpinionWay pour STIHL sont sans appel : les Français apprécient la nature, aiment jardiner et souhaitent s’y consacrer davantage. Nous ne pouvons que nous réjouir de cet engouement en tant qu’amoureux de la nature. Les revendeurs de matériel de jardinage auront d’ailleurs un rôle essentiel pour accompagner ce changement des comportements" déclare Régis Guimont, Directeur Marketing de STIHL France. 

59 % des Français déclarent avoir ressenti le besoin de se connecter à la nature pendant le confinement. Cela est particulièrement vrai chez les 18-24 ans dont les trois quarts déclarent vouloir accorder plus de place dans leur vie à la nature (VS 63 % chez les 65 ans et plus).

Pour se reconnecter à la nature, les deux tiers des Français (67 %) ont l’intention de passer plus de temps à s’occuper de leur jardin, de leur potager ou de leurs plantes.

Près d’un Français sur trois dit même avoir l’intention de quitter la vie urbaine pour rejoindre la campagne. Un ratio qui approche même les 40% chez les jeunes (39 % des 18-34 ans VS respectivement 22 % et 17 % des 50-64 ans et des 65 ans et plus).

18 % émettent le souhait de davantage profiter de la nature dans leur quotidien en allant au parc ou en partant en week-end au vert sans pour autant changer de lieu d’habitation.  

Le jardin, grand gagnant du confinement

Près d’un Français sur deux a profité du confinement pour jardiner davantage. Parmi les intentions pour les semaines et des mois à venir, 68 % des Français aimeraient passer plus de temps à jardiner. Ils sont également 68% à vouloir en profiter pour cultiver un potager et gagner en autonomie alimentaire.

55 % des personnes interrogées affirment que, dans une perspective d’acquisition d’un bien dans les prochains mois, le jardin est considéré comme une condition indispensable, qu’elles voient comme une pièce à vivre supplémentaire de la maison.

87% des Français sous-équipés en matériel 

Pendant le confinement, 87% des sondés ont manqué a minima d’un outil pour entretenir leur jardin. Arrivent en tête des outils qui ont le plus manqué aux Français : le souffleur (67%), la tronçonneuse multi-usages (63%), devant la tondeuse ou le robot de tonte (29 %).

Près d’un Français sur 3 souhaite acheter ou renouveler ses outils dans les prochaines semaines. Parmi les produits stars arrivent en tête le taille-haies (48%) suivi de la tronçonneuse multi-usages (41%), du nettoyeur haute-pression (38%), du souffleur (35%) et du robot de tonte (32%). 

60 % des jardiniers ont pour habitude de se renseigner sur des sites spécialisés avant d’acheter du matériel. Pourtant, l’acte d’achat se réalise principalement en magasin spécialisé, preuve de l’intérêt des Français pour le conseil de spécialistes. »

Source : Andreas Stihl S.A.S.

La Secrétaire Générale du Conseil de l’Europe, Marija Pejčinović Burić, le président du Comité des Ministres et ministre délégué aux Affaires étrangères de la République hellénique, Miltiadis Varvitsiotis, et le président de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, Rik Daems, ont publié la déclaration suivante à la veille de la Journée mondiale de l’environnement, qui se tient aujourd’hui, 5 juin 2020...

« Outre les défis gigantesques entraînés par la pandémie de Coronavirus, il est clair que le changement climatique et les dommages à notre environnement naturel constituent aussi une menace immense pour notre bien-être.

La Convention européenne des droits de l’homme, dont nous célébrons cette année les 70 ans, contribue à protéger nos vies, nos familles et nos foyers contre les menaces environnementales, ainsi que dans toutes les autres circonstances.

La Cour européenne des droits de l’homme a déjà statué sur quelque 300 affaires relatives à l’environnement, couvrant des problèmes allant d’activités industrielles dangereuses à la gestion des déchets et à la pollution.

La jurisprudence de la Cour a, entre autres, contribué à garantir le droit de toute personne à transmettre et à recevoir des informations sur les questions environnementales, à s’associer avec d’autres, à participer aux décisions présentant un intérêt personnel direct et à contester des décisions officielles en justice.

Nous avons aussi vu comment cette convention peut être utilisée au niveau national pour enjoindre les gouvernements à agir plus rapidement et plus énergiquement afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

De plus, la Charte sociale européenne a reçu une interprétation couvrant le droit à un environnement sain, ce qui a conduit à plusieurs décisions et conclusions importantes du Comité européen des Droits sociaux invitant les États à intervenir dans les questions d’environnement.

Alors que les pays d’Europe sortent du confinement et se tournent vers l’avenir, nous devons exploiter pleinement les outils dont nous disposons, y compris les droits de l’homme, pour contribuer à constituer et à entretenir un environnement sain pour les générations à venir.

Nous devons aussi réfléchir aux moyens d’affuter encore ces outils pour les rendre les plus efficaces possible.

Nous soutenons donc pleinement la déclaration adoptée le mois dernier par les présidences passée, actuelle et future du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe appelant l’Organisation à mettre en chantier un nouveau texte juridique sur les droits de l’homme et l’environnement.

Par ailleurs, nous nous réjouissons de la conférence internationale à haut niveau sur « Les droits de l’homme pour la planète » qui doit se tenir à la Cour européenne des droits de l’homme le 5 octobre prochain et des débats sur la contribution de la démocratie au sauvetage de l’environnement, qui se dérouleront lors de l’édition annuelle du Forum mondial de la démocratie, à Strasbourg, du 16 au 18 novembre.

Nous sommes convaincus que le respect des droits de l’homme et la protection de l’environnement vont de pair. Nous devons utiliser pleinement les outils puissants dont nous disposons, et les renforcer encore, pour contribuer à bâtir un avenir meilleur pour nous tous. »

Source : Conseil de l’Europe

« Les incertitudes et les questions que suscitent la crise sanitaire ne manque pas et concernent tous les secteurs. Parmi celles-ci, la question du ralentissement ou de l’accélération du Green Deal qui a émergée, il y a quelques semaines, semble désormais derrière nous.

Alors qu’il était demandé par certains pays et organisation professionnelles, un aménagement du calendrier de mise en pratique du Green Deal pour laisser le temps aux opérateurs économiques de se remettre de la crise sanitaire, Emmanuel Macron dans sa conférence de presse du 18 mai - après s’être entretenu avec la chancelière Merkel - a, au contraire, déclaré que « le Green Deal, cette transformation verte de notre économie, ne doit pas être remise en cause, elle doit être accélérée ».

Pour mémoire, le Green Deal (également désigné par l’expression Pacte vert européen) est le projet-phare du mandat de la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui entend propulser l’Europe au rang de premier continent climatiquement neutre en 2050.

Atteindre cet objectif particulièrement ambitieux, nécessitera d’importantes réformes qui impacteront presque tous les secteurs d’activités : la sidérurgie, la métallurgie, le textile, l’agriculture, le transport, l’aéronautique...

Parmi ces mesures, la refonte du régime de taxation des énergies (qui date de 2003), puis la mise en place d’un « mécanisme d’ajustement carbone aux frontières » qui consisterait à taxer l’importation de certaines marchandises fabriquées en dehors de l’Union européenne et dont le tarif varierait en fonction de leur contenu carbone.

Jusqu’à présent, ce projet était souvent appréhendé comme une nouvelle contrainte, un surcoût ou encore un frein à la reprise économique. Désormais, les avantages de la taxe carbone aux frontières commencent à devenir visibles.

S’il est bien conçu, cet outil permettra de réduire l’écart de compétitivité entre les industriels européens et leurs concurrents étrangers qui verront leurs produits renchéris lors du franchissement de la frontière. Cela pourrait permettre de favoriser la relocalisation d’industries dont il est tant question actuellement et pourrait encourager certains pays à accélérer leur transition énergétique.

Enfin, Thierry Breton, le Commissaire européen au marché intérieur, a laissé entendre que les recettes générées par cette taxe serviraient à rembourser l’emprunt que l’Union européenne pourrait, à la demande du couple franco-allemand, contracter sur les marchés pour relancer l’économie.

Cette suggestion, d’Angela Merkel et d’Emmanuel Macron, d’emprunter 500 milliards d’euros sur les marchés ne fait cependant pas l’unanimité puisqu’elle induit un début de mutualisation de dette. L’Autriche, les Pays-Bas et le Danemark ont d’ores et déjà exprimé leur opposition. »

Matthieu TORET - Cabinet ENERLEX Avocat

« Didier Raoult a bien raison de dire que les Français sont actuellement en pleine crise de nerfs, mais à qui la devons-nous ? Au gouvernement !

Le gouvernement, depuis le début de l'épidémie, n'a pas cessé de faire la communication la plus anxiogène possible, en omettant de dire qu'on avait déjà vu des épidémies bien pires, que celle-ci était peu contagieuse et touchait surtout les personnes très âgées et affaiblies. De fait, la probabilité d'être contaminé n'est que de 0.2%, et la proportion de décès de 0.04% dans la population générale.

Le gouvernement a imposé, impose encore, et continuera d'imposer un confinement très strict, persuadant les gens que leur vie est en danger. De ce fait, beaucoup se réjouissent du confinement et même le voudraient renforcer : ils y voient une protection de leur santé.

Tout le reste leur est indifférent : que le monde s'écroule autour d'eux, pourvu qu'ils ne toussent pas.

Consternants héritiers de Vichy, ils vont téléphoner à la police s'ils voient une vieille dame sortir son chien trop souvent, ou un vieux sommeiller sur un banc. Vite, confinez-moi cela ! "Le ventre est encore fécond, d'où naquit la bête immonde" (Bertolt Brecht).

Pour justifier ce confinement, le gouvernement invoque la saturation des urgences. Argument absurde et irrecevable : si les urgences sont saturées, c'est parce que les gens y vont pour rien (moins de 20% des tests se révèlent positifs) ; on ne confine pas 62 millions de personnes, on ne bloque pas 2 millions d'entreprises parce qu'on pourrait manquer de quelques milliers de lits.

Le confinement résume la politique du gouvernement, qui refuse les traitements permettant de s'en passer. Pourtant, sur le plan sanitaire, l'efficacité du confinement est douteuse : en moyenne, les pays qui le pratiquent ont plus de morts que les autres. Sur le plan économique, l'efficacité du confinement est parfaite : il nous ruine.

N'y a-t-il personne, au sein de ce gouvernement, qui soit capable d'une analyse coût-bénéfice ?
Ne peut-on mettre en balance le décès improbable de quelques centaines et la ruine certaine de millions ? Osons la question : les responsables sont-ils idiots, ou le font-ils exprès ?

L'hypothèse d'un "Coup d'Etat Sanitaire" a quelques fondements : un responsable des Nations Unies vient de déclarer que seules les industries "vertes" méritaient d'exister.

Montesquieu disait : "Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice". Alors oui, je crois que nous avons quelque raison d'être un peu énervés. Il faudra, tôt ou tard, que ce gouvernement nous rende des comptes, et le plus tôt sera le mieux.

Enfin, pour mieux comprendre nos interrogations quant à la validité des études épidémiologiques qui conduisent au confinement, on pourra consulter l'exposé fait par André Aurengo, en 2010, au cours d'un colloque organisé par la SCM, et intitulé : L'épidémiologie : l'ère du soupçon.

L'ensemble des analyses faites par la SCM à l'occasion de l'épidémie de coronavirus est disponible ici : SCM_Coronavirus ».

Bernard BEAUZAMY*

Source : Société de Calcul Mathématique SA

*Bernard BEAUZAMY, est un ancien élève de l'Ecole polytechnique (promotion 1968). En 1976, il obtient un Doctorat d'Etat ès Sciences en mathématiques, sous la direction de Laurent Schwartz. En 1995, il crée son entreprise, la Société de Calcul Mathématique, une entreprise spécialisée dans l’analyse et les probabilités, la théorie des nombres, le traitement du signal et de l'image, la modélisation, le calcul scientifique et l’optimisation.

+ A regarder d'urgence : Jean-Dominique Michel


Source : ©2020 ATHLE.ch

C’est un symbole très fort et une véritable victoire pour l’ensemble de la filière... Les interventions de Mikaël MERCIER, président de l’Interprofession française de l’horticulture, la fleuristerie et du paysage et de Florent MOREAU, Président de la FFAF auront finalement porté leurs fruits.

En effet, le Premier Ministre vient de décider d’autoriser les fleuristes à vendre le muguet sur le pas de la porte de leur boutique, ce 1er mai 2020, en respectant les gestes barrières. Cette décision vient d’être confirmée par la Cellule Interministérielle de Crise.

Sans relâche, l’Interprofession et la FFAF se sont manifestés auprès du Gouvernement, alertant sur l’interdiction pour les fleuristes de pouvoir vendre du muguet le 1er mai.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation avait pourtant pris l’engagement de vendre 100% du muguet français sans les premiers acteurs concernés. Une décision injuste, qui avait choqué les professionnels et dont l’Interprofession et la FFAF ne pouvaient se satisfaire.

Pour Mikaël MERCIER, « nos efforts communs, notre mobilisation constante sont aujourd’hui reconnus. Il s’agit d’une victoire pour notre filière. Le muguet est pour beaucoup de Français un symbole, témoin de nos professions et de notre savoir-faire. Ne pas permettre aux fleuristes de vendre du muguet n’était pas entendable. Par cette autorisation très attendue, nos fleuristes sont enfin reconnus.

Etre fleuriste c’est exercer un métier noble, un métier d’artisan qui nécessite un savoir-faire. Les meilleurs ouvriers de France s’en était fait l’écho. Leur cri de détresse a été entendu. Comme quoi le bonheur ne tient parfois qu’à un fil ! »

Pour Florent MOREAU « Le muguet aura porté bonheur aux artisans fleuristes ! Belle victoire pour les fleuristes qui ont obtenu aujourd’hui à midi, l’autorisation du Premier Ministre de vendre leurs bouquets de muguet devant leur boutique le jour du 1er mai. »

Cette décision du Gouvernement permet donc à tous les fleuristes de recevoir le chaland devant leur boutique en appliquant les gestes barrières en ce 1er mai 2020.

Source : Val’hor

Depuis le 1er avril 2020, les revendeurs agréés STIHL situés au sein de l’Espace Economique Européen (EEE), en Suisse et en Grande Bretagne peuvent expédier tous les produits de la gamme STIHL à distance et ce, y compris les tronçonneuses.

Cette évolution fait suite à la décision rendue en France par l’Autorité de la concurrence concernant certains aspects de la politique de commercialisation des produits STIHL sur Internet.

Dans l’ensemble des pays concernés, STIHL modifie ses contrats de distribution ainsi que ses lignes directrices relatives aux ventes sur Internet pour permettre à ses revendeurs agréés de continuer à fournir, dans ce nouveau contexte, un conseil de qualité et des instructions pour une utilisation sécurisée des produits par les clients.

Norbert Pick, Membre du Conseil d’Administration de STIHL, déclare : « À présent, les clients sur ces marchés pourront disposer de l’ensemble de la gamme des produits STIHL livrés à leur domicile. Nous sommes convaincus que ces changements permettront de répondre aux nouvelles attentes du marché et des clients tout en préservant la philosophie de notre marque ».

Les principales modifications apportées au contrat de distribution spécialisé STIHL, qui prennent effet à compter du 1er avril 2020, portent sur les points suivants :

- Afin de garantir une utilisation des produits sécurisée et conforme à leur finalité, chaque boutique en ligne des revendeurs agréés STIHL devra contenir des consignes de sécurité spécifiques en fonction des produits -y compris pour les tronçonneuses- et un lien clairement visible vers des outils d’assistance à distance (comme des vidéos, pour le montage de la tronçonneuse) ;
- Les revendeurs agréés STIHL qui prévoient d’expédier à distance les produits de la gamme STIHL devront fournir, au minimum par téléphone, un conseil spécialisé et qualifié ainsi que les consignes de sécurité, pendant les heures d’ouverture du point de vente ;
- Pour les tronçonneuses, les revendeurs agréés STIHL devront s’assurer que le client reçoit le moteur, le guide et la chaîne de sciage dans un seul et même colis.

Source : Andreas Stihl S.A.S.

« La FNMJ a sollicité samedi 28 mars 2020 le Gouvernement afin d’obtenir une position claire sur la possibilité de vendre des plants potagers (semences, tubercules, bulbes et aromatiques) en jardineries. En parallèle, la FNMJ a mené une action similaire auprès des Préfectures de Régions pour clarifier la situation qui était jusque-là confuse.

Aujourd’hui, mercredi 1er avril 2020, le cabinet d’Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l'Économie et des Finances, nous a informé que la vente de plants et semences était autorisée uniquement pour les jardineries étant déjà ouvertes.

Ainsi, seuls les points de vente ayant déjà leurs rayons animalerie et alimentation générale ouverts sont autorisés à vendre des plants et semences.

Nous rappelons à nos adhérents les points essentiels à respecter lors de l’ouverture d’un magasin, notamment les gestes barrière, les règles de distanciation sociale etc. Nous appelons également nos adhérents à la plus grande responsabilité et vigilance suite à cette autorisation, chacun devant respecter scrupuleusement les consignes qui nous sont données. »

Benjamin DEJARDIN, Président de la FNMJ

« Monsieur le Premier Ministre,

En notre qualité de syndicat professionnel citoyen et responsable nous avons incité la filière à cesser son activité, conformément au souhait du président de la République de limiter au strict minimum les déplacements, ou d’adapter les pratiques et procédures en vue de garantir la parfaite mise en sécurité des salariés et de la population au sens large.

La très grande majorité des entreprises de la filière a donc instruit dès mardi 17 mars des demandes de mise en activité partielle. Celles-ci outre la volonté citoyenne des dirigeants de préserver la santé de leurs collaborateurs et de la société, sur notre recommandation, étaient dictées également par des contraintes opérationnelles ne permettant plus la poursuite de l’activité même en mode dégradé.

En effet, les salariés marquent une réelle opposition à se rendre sur leur lieu de travail et ce à juste titre en se conformant au discours du chef de l’Etat, nos entreprises ne savent comment transposer dans les pratiques métiers les « gestes barrières » et ne peuvent se procurer de gel hydroalcoolique ou masques, l’immense majorité des fournisseurs sont désormais fermés tout comme les déchetteries, les clients particuliers, privés mais surtout publics bloquent l’accès aux chantiers et demandent de reporter les interventions, etc.

Pour toutes ces raisons, non exhaustives, il est devenu particulièrement difficile pour notre filière de poursuivre son activité. En dépit des messages d’appel au confinement portés par le chef de l’Etat, il semble qu’à l’inverse, votre gouvernement nous enjoigne fermement de reprendre, et ce dans les plus brefs délais, nos travaux alors que nous ne nous considérons pas comme une activité stratégique.

Dans son télégramme, le Ministre de l’Intérieur identifie les entreprises de Travaux Publics et de Bâtiment comme devant poursuivre leur activité. Notre profession, la création et l’entretien du paysage/espaces verts est soumis à peu près aux même contraintes d’organisation que les métiers du BTP.

Malgré tout, et notamment sur le terrain, des messages contradictoires sont opposés aux entreprises avec des ordres de services d’arrêt de chantier de la part de donneurs d’ordres publics (y compris la ville de Paris), de contrôles de police et gendarmerie où certains salariés ont failli être verbalisés du fait du caractère non stratégique de leur activité et ont été contraints à faire demi-tour, ou bien même de l’inspection du travail qui lors de contrôles téléphoniques cette semaine ont confirmé le bien-fondé de l’arrêt de l’activité.

Ces informations, actions et communiqués institutionnels contradictoires nous placent actuellement dans une situation d’incertitude intolérable. Les entreprises ont besoin d’une ligne claire sur ce qu’elles doivent faire et sur les moyens dont elles peuvent disposer.

Aussi, si le gouvernement souhaite que l’ensemble de la filière se remobilise et ce dans des conditions satisfaisantes notamment en termes de sécurité pour les collaborateurs nous vous demandons de bien vouloir :

- Mettre à disposition des entreprises de la filière un protocole pour assurer la sécurité, la santé et l’intégrité des salariés, allant éventuellement jusqu’à la mise à disposition de tests de dépistage. Ce protocole, qui devra être coécrit avec des professionnels, et devra être validé par les Ministères du Travail et de la Santé ;
- S’engager sur le fait que la responsabilité du chef d’entreprise ne sera pas engagée si un salarié contracte le virus sur son lieu de travail dès lors qu’il aura mis en place le protocole ci-dessus évoqué ;
- Préciser les conditions de l’exercice du droit de retrait pour les salariés ;
- Confirmer aux entreprises de la filière que celles-ci sont éligibles à l’activité partielle compte tenu des difficultés que toutes connaissent et qui sont évoquées ci-dessus.
- Garantir le fonctionnement des organismes payeurs et l’effectivité des règlements des prestations (marchés publics) déjà réalisées (ou qui le seront à la reprise) ;
- S’assurer que tous les acteurs publics se conforment à la ligne gouvernementale (inspection du travail, donneurs d’ordres publics, autorités de contrôle, etc.).

Voici les conditions permettant à notre filière de pouvoir reprendre progressivement son activité bien que celle-ci ne sera que partielle.

Sans réponses à ces problématiques et avec les difficultés d’approvisionnement en fournitures que nous connaissons, nous ne pourrons qu’appliquer un principe de précaution pour protéger le chef d’entreprise, ses salariés et la société.

Notre organisation professionnelle est pleinement mobilisée pour accompagner la filière et se tient en permanence à votre disposition pour résoudre ensemble les difficultés évoquées et avancer ainsi en harmonie avec les directives gouvernementales.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de mes salutations distinguées.

Laurent Bizot - Président de l’Unep » 

« Suite à l’annonce du Premier ministre de "fermer tous les lieux recevant du public non indispensables à la vie du pays" le samedi 14 mars à 20 h 00, la FNMJ a appelé à la fermeture jusqu’à nouvel ordre des jardineries et animaleries de France.

Le soir-même, la FNMJ a fait valoir auprès du Gouvernement l’importance vitale de nos réseaux dans l’alimentation et le soin à apporter aux animaux.

Ainsi, suite à la conférence de presse de Bruno Le Maire dimanche 15 mars à 11 h 00, des précisions ont été apportées sur les commerces étant autorisés à ouvrir. Nous avons donc immédiatement envoyé l’information suivante à nos adhérents :

- Les animaleries peuvent ouvrir sans restriction,
- Les jardineries peuvent ouvrir à condition de n’autoriser l’accès qu’aux rayons d’alimentation animale et générale,
- Le Drive et le Click & Collect sont autorisés pour ces produits.

Cette règle s’applique encore aujourd’hui et nos adhérents ont le choix d’ouvrir ou non selon leurs situations respectives et dans le respect scrupuleux des gestes barrière que nous leur communiquons régulièrement.

L’annonce de confinement des citoyens du Président de la République lundi 16 mars au soir n’a pas modifié la situation des jardineries, qui peuvent toujours ouvrir en restreignant leur activité à l’alimentation animale et générale.

Cependant, suite à l’évolution rapide de l’urgence sanitaire ces deux derniers jours, la FNMJ recommande à tous ses adhérents souhaitant continuer à ouvrir leurs points de vente de réduire dès maintenant, à la fois le nombre de jours d’ouverture par semaine, ainsi que les horaires d’ouverture (matinée ou après-midi).

En effet, alors que nous nous rapprochons inexorablement de difficultés sans précédent pour notre pays, notre solidarité et notre unité seront essentielles au maintien de notre système de santé.

Cette recommandation intervient donc afin de continuer de protéger la santé des salariés de la branche ainsi que des clients, et participera à l’effort de désengorgement de nos hôpitaux.

Par ailleurs, nous devons participer à cet effort de confinement en n’incitant pas les clients à se déplacer tous les jours mais à des horaires précis et restreints.

Nous avons tous un rôle essentiel à jouer et nous sommes convaincus que nous surmonterons ensemble cette crise. »

Benjamin DEJARDIN, Président de la FNMJ

A propos de la FNMJ :

La Fédération Nationale des Métiers de la Jardinerie est la fédération professionnelle représentative des distributeurs spécialisés de l’univers du jardin et de l’animalerie. Elle représente et défend les intérêts des 1600 jardineries en France auprès des institutions françaises et européennes. Elle accompagne ses adhérents pour valoriser leurs métiers et leurs équipes. Les jardineries en France représentent près de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 25,2% de parts de marché Jardin, et 21.000 salariés.

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