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Editorial Secteur Vert

Editorial Secteur Vert (56)

Covid 19, dérèglement climatique, pollution, sécheresse, incendies, déforestation, formation, recrutement, inflation, hausse des prix de la logistique, des matières premières, de l’énergie, … nous sommes toutes et tous désormais confrontés à de nouveaux défis planétaires, économiques et environnementaux.

Toutefois, au cours de ces dernières années, notre marché a fait preuve d’une résilience exceptionnelle, car le jardin et les espaces verts sont devenus de facto des valeurs refuges, intemporelles et intergénérationnelles. En effet :

En juin 2020, à la sortie du confinement l’engouement pour le jardinage dépasse toutes nos espérances. 2/3 des Français déclarent dans un sondage OpinionWay réalisé pour STIHL France, « vouloir consacrer plus de temps à la nature ». Un an après, en 2021, les Français affirment leur attachement à la forêt. En effet, 89% d’entre eux estiment qu’elle « appartient au patrimoine français au même titre que la gastronomie ou les monuments historiques ». 

Dans le même temps, HUGSI (Husqvarna Urban Green Space Index) apporte des informations pertinentes sur l’état actuel et l’évolution de la végétation, et de son milieu environnant, dans les zones urbaines. Car ce dispositif innovant permet de mieux déterminer l’état réel des villes et l’impact de la densification des populations. Comment ? Grâce à une solution satellitaire utilisant l’Intelligence Artificielle qui aide les décisionnaires à surveiller et à préserver l’état des espaces verts urbains - véritables « poumons » pour les villes - et ce, dans le monde entier

Mention spéciale enfin pour PELLENC et sa Division Green & City Technology, une entreprise française leader et précurseur mondial dans la fabrication de matériels à batterie à destination des utilisateurs professionnels du secteur des espaces-verts et des collectivités et ce, bien avant que la lutte contre le CO2 devienne une "grande cause nationale".

C’est pourquoi, plus que jamais, nous croyons dans l’avenir de notre marché et dans son développement. Pour preuve :

- Notre société Secteur-Vert Media, spécialisée dans la presse en ligne, édite aujourd’hui 5 sites web d’information précurseurs et spécialisés dans le marché du jardin et des espaces verts à destination des particuliers et professionnels du secteur. Ainsi, nous proposons, depuis 2010, une offre éditoriale multimédia unique et complète à la fois pour les utilisateurs professionnels, les distributeurs et les particuliers et ce, par le biais de nos sites internet et de nombreux réseaux sociaux.

- Secteur-Vert Média est reconnue par les professionnels et les consommateurs pour la qualité de ses nombreux services et bénéficie d’une excellente réputation sur le marché du jardin et des espaces verts.

- Secteur-Vert.com a été historiquement le premier portail d’information, non seulement en France mais aussi en Europe (Secteur Vert est une marque déposée française et européenne), à proposer une offre éditoriale Jardin et Espaces Verts à destination des professionnels et des particuliers.

- Depuis son lancement en 2010, Secteur Vert a développé son activité dans ce secteur face au constat de l’essor d’internet dans les processus d’achat. Ces douze années d’expérience ont fait de Secteur Vert le précurseur dans ce domaine et lui confère un réel rôle de conseil et de levier.

Alors, que vous soyez un fabricant, un distributeur ou un entrepreneur du paysage, nous vous invitons à bénéficier sans attendre de toute notre expertise sur internet pour à la fois renforcer votre communication, promouvoir la culture de votre entreprise et de ses savoir-faire et continuer à stimuler vos ventes tout au long de l'année.

A très bientôt.
Le monde est notre jardin.

Alexis AZIZA
Fondateur - Directeur de la Rédaction

« L’Unep se félicite de ce plan ambitieux et appelle le gouvernement à aller plus loin avec une application concertée et planifiée.

Pour aider les citoyens à affronter la canicule qui s’annonce, et les autres à venir, le gouvernement, par la voix d’Olivia Grégoire, a annoncé un programme ambitieux de renaturation des villes doté d’un fonds de 500 millions d’euros.

Cette mesure a pour ambition de lutter contre les effets d’îlots de chaleur dans les centres urbains, et de protéger les populations au fil d’épisodes caniculaires qui s’annoncent plus récurrents et intenses d’année en année.

L’Unep qui a porté avec conviction cette proposition auprès de l’ensemble des candidats aux élections présidentielles et législatives 2022, se félicite d’avoir été entendue par le nouveau gouvernement.

Cette décision répond à un besoin urgent d’accompagner les collectivités territoriales dans la végétalisation de leurs espaces urbains.

Ce fond peut permettre d’initier des aménagements pérennes et réfléchis à l’échelle de la ville, sur de nombreux territoires.

L’Unep attend désormais que cette annonce soit assortie d’une véritable stratégie et d’une feuille de route pour accompagner les collectivités. Il existe autant de façons de renaturer la ville qu’il existe de villes

Sans une réflexion aboutie, et une planification précise, ce fond important consenti à l’adaptation de nos villes ne sera qu’un coup d’épée dans l’eau. Le renforcement de la place du vivant ne se fera que dans le temps long.

L’Unep se tient donc à la disposition du gouvernement pour établir et adapter cette stratégie, aux côtés des urbanistes, des paysagistes-concepteurs, des écologues et de l’ensemble des acteurs qui œuvrent à rendre la ville plus résiliente. »

Laurent Bizot, président de l’Unep

« Le Covid continue d'impacter les entreprises. Aujourd'hui, du fait notamment de ses multiples semaines confinement, le transport de marchandises depuis la Chine se trouve fortement perturbé et cette dernière pourrait voir remis en question son statut de géant industriel.

Selon une récente étude, les projets d'approvisionnements des acheteurs européens ou américains par la Chine seraient passés de 60% (en 2020) à 47% au premier trimestre 2022.

Le Covid pourrait bien avoir des effets de long terme globaux, bien au-delà d'une "simple" crise sanitaire. Après que les échanges mondiaux de marchandises ont été largement perturbés pendant 2 ans, les infrastructures logistiques et de production ne sont toujours pas revenues à leurs capacités nominales (usines au ralenti, ports bloqués, pénurie de conteneurs…).

Le conflit qui oppose russes et ukrainiens vient enfoncer le clou en augmentant encore le niveau d'incertitude sur la disponibilité des marchandises et les moyens de les acheminer.

On assiste à la fois à une prise de conscience des grands niveaux de dépendance auxquels nos marchés européens sont soumis et à une inflation généralisée sur les coûts des approvisionnements maritimes, qui par répercussion, fragilisent la santé de toute notre économie.

Nombre d'industriels et de distributeurs sont donc entrés en réflexion pour repenser leurs organisations, afin de réduire leurs risques stratégiques et de fiabiliser / optimiser leurs opérations.

Voici les grandes questions de la supply chain : dans la mesure où les hypothèses de base ont changé (capacité de production chinoise infinie ; transport maritime fiable et relativement peu cher), quels seraient les « business cases » pour des sourcings non-chinois, ou plus diversifiés ? Comment réorganiser les flux physiques pour réduire et fiabiliser les délais ? Comment acheminer au meilleur rapport qualité/prix ? Comment gagner en contrôle/visibilité sur les opérations (process, organisation, outils…) ?

Ces réflexions commencent à donner naissance à des chantiers stratégiques, souvent initiés conjointement entre achats et supply chain.

Les équipes supply doivent démontrer leur capacité à innover et à réfléchir hors des chemins balisés pour accompagner au mieux la croissance de leurs entreprises et se démarquer dans la grande compétition internationale. »

Alexandre VIENNEY, 
Directeur Pôle Distribution de bp2r

Face à l’augmentation des charges et du coût des matières premières, les acteurs de la filière semences et plants doivent se mobiliser pour assurer le maintien de la capacité productive française.

Les acteurs de la filière des semences et plants sont tous étroitement liés. Ils forment les différents maillons d’une chaîne allant de la création des variétés à l’utilisation des productions végétales qui en sont issues.

Au cœur de ce système, les agriculteurs multiplicateurs implantés sur l’ensemble du territoire jouent un rôle clé en assurant quantitativement et qualitativement la production de semences en France.

D’une très grande technicité pour maîtriser les spécificités agronomiques d’une parcelle de multiplication de semences, ils sont aujourd’hui près de 18 000 à produire des semences dans leurs champs à partir des semences fournies par les entreprises de production.

En 2021, ils ont assuré la multiplication de 10 000 variétés de toutes espèces (betteraves, céréales, fourragères, gazon, lin, chanvre, maïs, sorgho, colza, tournesol, pomme de terre, pois, protéagineux et florales...) sur 403 000 hectares destinés à l’ensemble des utilisateurs professionnels et amateurs et, in fine, aux consommateurs. Leur compétence est reconnue dans de nombreux pays qui choisissent la France pour multiplier des semences de qualité.

Conséquence directe du conflit en Ukraine, l’augmentation des charges liée au renchérissement actuel des intrants et services, vient remettre en question le choix des agriculteurs multiplicateurs de poursuivre la production de semences ou de basculer sur de la production de consommation. Or, c’est sur eux que repose le maintien d’une véritable capacité de production de semences et plants.

C’est la raison pour laquelle, la Coopération Agricole, la Fédération du Négoce Agricole et SEMAE expriment la volonté d’engager l’ensemble des opérateurs qu’ils représentent à s’assurer de la juste prise en compte, dans le cadre des négociations commerciales et à tous les maillons de la filière, de l’augmentation des charges et de l’évolution du prix des matières premières. L'objectif étant d’assurer et de préserver la souveraineté agroalimentaire et la pérennité de cette filière d’excellence française*.

*Message commun de SEMAE, la Coopération Agricole et la Fédération du Négoce Agricole pour le maintien de la production française de semences et plants.

À propos de SEMAE :

- SEMAE, l’interprofession des semences et plants, représente l’ensemble des acteurs de la filière soit 52 fédérations et associations professionnelles. Elle les accompagne afin de leur permettre de répondre aux enjeux alimentaires, climatiques, économiques et sociétaux.
- La filière semences et plants française est une filière d’excellence et compétitive avec un chiffre d’affaires qui s’élève à 3,5 Md€, la France est le 1er producteur européen (402.760 ha) et le 1er exportateur mondial (1,9 Md€). Elle génère 11.000 emplois directs.

Source : SEMAE

Malgré les alertes fortes du dernier rapport du GIEC et la reprise des marches pour le climat, les enjeux liés à la protection de l’environnement restent au second plan dans les débats, à moins d’un mois des élections.

Les Français semblent pourtant conscients de la nécessité de modifier leurs modes et leurs lieux de vie. L’unep-Union Nationale des Entreprises du Paysage et l’Ifop les ont interrogés sur les transitions à mener pour mieux protéger la biodiversité et la nature.

Forte des constats visibles dans cette enquête, l’Unep a appelé les candidats à accélérer ces transitions et a formalisé 3 propositions concrètes pour un nouvelle ère de la nature en ville.

Le constat est sans appel : les Français pensent qu’un changement est impératif dans le développement des villes afin de répondre au mieux à l’urgence environnementale.

L’accès aux espaces verts en milieu urbain est aussi au cœur des préoccupations, tout comme le renforcement de l'enseignement du vivant à l’école.

Parmi les principaux enseignements :

●  82 % des Français craignent l’étalement des villes sur la nature : plus de la moitié des Français (56 %) préfèrerait diminuer l’étalement urbain au profit de plus d’espaces dédiés à la nature, et 28 % préféreraient même le stopper ;

●  Presque 4 Français sur 10 (39 %) connaissent des difficultés d’accès aux espaces verts ; seulement 26 % d’entre eux y ont accès sans difficulté ;

●  53 % des Français estiment qu’il n’y a pas assez de place laissée à la sensibilisation au vivant et à la biodiversité à l’école ;

●  Plus de la moitié (54 %) des Français pensent que les élus locaux ne peuvent pas mettre en œuvre la ville verte de demain seuls, et qu’ils doivent être accompagnés et soutenus financièrement par une politique nationale dans ce sens.

Pour en savoir plus : Unep
Laurent BIZOT, Président de l’Unep
©2022 SecteurVert.com

"Le Pot de fer proposa
Au Pot de terre un voyage.
Celui-ci s’en excusa,
Disant qu’il ferait que sage
De garder le coin du feu :
Car il lui fallait si peu,
Si peu, que la moindre chose
De son débris serait cause :
Il n’en reviendrait morceau.
« Pour vous, dit-il, dont la peau
Est plus dure que la mienne,
Je ne vois rien qui vous tienne.
– Nous vous mettrons à couvert,
Repartit le Pot de fer :
Si quelque matière dure
Vous menace, d’aventure,
Entre deux je passerai,
Et du coup vous sauverai. »
Cette offre le persuade.
Pot de fer son camarade
Se met droit à ses côtés.
Mes gens s’en vont à trois pieds,
Clopin-clopant, comme ils peuvent,
L’un contre l’autre jetés
Au moindre hoquet qu’ils treuvent.
Le Pot de terre en souffre ; il n’eut pas fait cent pas
Que par son compagnon il fut mis en éclats,
Sans qu’il eût lieu de se plaindre.
Ne nous associons qu’avecque nos égaux ;
Ou bien il nous faudra craindre
Le destin d’un de ces pots."

Jean de LA FONTAINE
Poète Français,
Fabuliste Esopique,

Maître des Eaux et des Forêts.

Depuis plus de 15 ans, vous, professionnels du végétal, êtes au cœur de nos préoccupations. Au cœur des préoccupations de l’équipe de VAL’HOR et de tous les bénévoles qui œuvrent pour développer votre activité.

J’ai le grand plaisir de vous annoncer que nous allons marquer une étape digitale importante en 2022 par le lancement, au printemps, du nouveau site internet de votre Interprofession à l’ergonomie résolument plus moderne et intuitive.

Dès aujourd’hui nous lançons votre Espace Pro, c’est-à-dire votre espace personnel, accessible immédiatement en quelques clics. Vous y découvrirez de nombreux services et outils pour développer votre activité.

Donc, sans plus attendre, je vous invite créer votre Espace Pro, à indiquer les données de vos établissements et surtout donner des droits d’accès à vos collaborateurs  afin qu’ils puissent bénéficier de ces ressources.

Comme vous le voyez, nous cherchons à faire en sorte que votre activité se développe, nous cherchons à défendre la profession et à valoriser tous les maillons de la filière française de l’horticulture, de la fleuristerie et du paysage.

Ensemble unissons-nous et portons encore plus loin notre voix, celle des professionnels du végétal pour assurer le devenir serein de notre filière. Parce que le Végétal, c’est la vie !

 

Catherine Muller,
Présidente de l'Interprofession 

Lors du contrôle qualité, il a été constaté que les gants mentionnés ci-dessous sont susceptibles de ne pas respecter les limites légales d'hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) qui peuvent présenter un risque pour le consommateur. STIHL retire les gants concernés du marché :

- Gants DYNAMIC Vent STIHL ;
- Gants ADVANCE Ergo MS STIHL ;
- Gants de travail STIHL tailles enfant;
- Gants de travail Carver STIHL tailles enfant (non-vendus en France).

Cette action de rappel est entièrement gratuite pour les clients. Les consommateurs disposant des gants mentionnés sont invités à ne pas les utiliser et à les rapporter au revendeur STIHL qui les remboursera (disposant ou non de la facture d’achat). 

Les consommateurs sont informés de la procédure du rappel par voie d’affichage en magasin, sur le site internet stihl.fr/fr/actualites/communiques et également sur le site officiel de l’Administration française, Rappel Conso rappel.conso.gouv.fr

Pour toute demande d’information, vous pouvez contacter le : 0801 90 22 14 (appel gratuit).

Source : Stihl

"La notion d'excellence existe au sein des filières manuelles. On peut recruter dans les Entreprises du Paysages des personnes qui seront formées en interne.

Cela demande un certain travail, une démarche collective de l'entreprise pour accueillir des nouveaux talents et ces nouveaux talents -le Diable se cache souvent dans les détails- on les trouve parfois de manière inattendue.

J'ai, à titre personnel, une petite expérience qui mérite quand même d'être racontée ...".

Thierry MULLER, Président de QUALIPAYSAGE

 

Mikaël MERCIER, Président de VAL'HOR : « Ce film a été fait avant que nous soyons sollicités pour en être partenaire. Ce film a séduit Val'Hor parce que, tout simplement, il est rare pour la filière de voir un film qui parle d'horticulture, qui parle des pratiques et qui tourne autour de ces problématiques. Et là, on a un film qui parle effectivement de la création des roses.

C'est déjà, en tant que tel, quelque chose de rare et il fait le lien effectivement entre la création des roses et puis la vie en société : il parle d'hybridation, il parle des difficultés. Il fait le parallèle entre les deux et tout cela nous a séduit.

Cela nous a séduit aussi car on pense qu'aujourd'hui on est à un moment, dans la filière, où il faut que l'on puisse recruter. Recruter des jeunes, recruter des jeunes talents. Des jeunes et puis des moins jeunes, parfois aussi des publics en insertion.

Or dans ce film on a trois personnes qui arrivent en insertion dans une entreprise de production. Et en fait on a tout dans ce film et c'est de ce point de vue assez remarquable. C'est comme s'il avait été quasiment préparé pour la filière, à un moment tout à fait propice, après une année et demie de crise extrêmement compliquée ! C'est un très très beau film à voir; un film où il y a beaucoup de messages qui sont portés. (...)

Le film a été réalisé par Pierre PINAUD qui a l'avantage d'être un passionné de fleurs, par ailleurs et qui d'emblée s'est dit que, dans le Cinéma, très peu de films tournent autour de l'horticulture. Or l'horticulture a un pouvoir visuel énorme et effectivement Pierre a mis en avant la différence entre un petit producteur qui doit se battre par rapport à une grande structure de production.

On voit tout cela dans ce film et il n'y a aucune faute technique. Il a été visualisé par des professionnels -fleuristes, horticulteurs, paysagistes- et au sein du bureau on a vu ce film : il n'y a absolument aucune erreur technique. Et c'est un film qui nous permet de voir les difficultés de nos métiers, les pratiques, les gestes, mais aussi le temps.

Le temps qui passe avec toutes les saisons qui s'enchaînent, les difficultés que l'on rencontre... Il y a vraiment pleins de messages en fait qui sont portés : l'insertion, la possibilité d'intégrer des jeunes dans nos métiers, ... C'est un film remarquable et je pense qu'il fera date.

Ce film a déjà une très bonne critique, y compris à l'étranger, car il exprime d'une certaine manière l'Art de Vivre à la française ! (...) Au sein de Val'Hor, nous avons été totalement séduits par ce film et cela nous semblait évident que l'on ait ce partenariat avec l'équipe du film. »

Source : Val'Hor

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