HUSQVARNA FRANCE : Découvrez le trio gagnant du Concours national « Le Jardin de l’Année – Husqvarna » Edition 2026, réservé exclusivement aux particuliers passionnés
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Longtemps considéré comme un simple espace d’entretien, le jardin s’impose aujourd’hui comme une véritable pièce à vivre à ciel ouvert. Refuge de bien-être, terrain d’expression créative ou lieu de partage, il reflète les aspirations de ceux qui l’imaginent et l’habitent. Pour preuve, avec son concours national Le Jardin de l’Année, Husqvarna célèbre cette nouvelle manière de concevoir l’extérieur en mettant à l’honneur des jardins inspirants, où esthétique, personnalité et usages se conjuguent avec harmonie. Ainsi, Husqvarna met en lumière des réalisations où sens de l’aménagement et art de vivre en plein air se rencontrent, révélant toute la richesse et la diversité des jardins de particuliers passionnés.
Rappel de présentation du concept du concours et de l’édition 2026
Ouvert à tous les jardiniers amateurs, quel que soit leur niveau d’expérience, le concours invite les participants à mettre en lumière leur jardin à travers une sélection de photos ou de vidéos. L’objectif : révéler la diversité des univers, des styles et des façons de vivre les espaces extérieurs.
À travers cette initiative, Husqvarna entend encourager les Français à repenser leur jardin comme un véritable lieu de vie et de bien-être, tout en mettant en avant le rôle de l’innovation dans l’aménagement et l’entretien des espaces extérieurs. Les candidatures sont évaluées par un jury composé d’experts du jardin (Alexis AZIZA, Marina CRIFAR, Cécile LEPRETRE, Fulgence OUEDRAOGO, Manuel RUCAR), qui distingue les réalisations les plus inspirantes au regard de plusieurs critères, parmi lesquels la créativité, l’esthétique, la qualité de l’aménagement et la mise en valeur des espaces.
Rappel de présentation de l’Édition 2026
Husqvarna a récemment dévoilé les lauréats de la deuxième édition de son concours national « Le Jardin de l’Année », une initiative destinée à mettre en lumière la créativité des jardiniers amateurs à travers toute la France.
En 2026, le jardin s’affirme plus que jamais comme un véritable espace de vie, où se conjuguent loisirs, créativité, bien-être et activités de plein air. À l’occasion de cette nouvelle édition, les participants étaient invités à présenter leur extérieur dans l’une des quatre catégories du concours : les jardins ludiques, imaginés pour le jeu et les moments de partage ; les jardins créatifs, où l’esthétique et l’inventivité occupent une place centrale ; les jardins sportifs, conçus pour favoriser l’activité physique ; et les jardins dédiés à la détente, pensés comme des refuges propices au repos et à la déconnexion.
À travers ces différentes catégories, le concours met en lumière la diversité des usages et des modes de vie qui façonnent les jardins contemporains. Autant d’espaces uniques qui reflètent la personnalité de leurs propriétaires et témoignent de l’évolution du jardin, désormais considéré comme une véritable pièce à vivre en plein air.
PRESENTATION DU TRIO GAGNANT
N° 1 : Philippe LE TORRIELLEC – Un jardin réinventé, entre inspiration japonaise et passion botanique

À quelques minutes seulement du centre historique de Mulhouse, difficile d’imaginer qu’une parcelle de 450 m² puisse offrir un tel dépaysement. Pourtant, derrière cette adresse urbaine se dévoile un jardin entièrement métamorphosé en 2020, imaginé et réalisé sans l’aide d’un paysagiste. Une création entièrement personnelle, née de la passion, de l’observation et de plusieurs années d’expérimentations.
Ici, aucun modèle n’a été reproduit, aucun style imposé. Le projet s’est construit autour d’une conviction simple : un jardin doit raconter l’histoire de ceux qui l’habitent tout en révélant le caractère du lieu. Chaque intervention répond ainsi à une logique paysagère, mais aussi à une émotion.
La première transformation a consisté à faire disparaître la géométrie rigide de cette parcelle rectangulaire. Les lignes droites se sont progressivement effacées au profit de courbes douces, de perspectives changeantes et de massifs dessinés selon les mouvements du soleil. Le regard n’est jamais arrêté ; il est invité à cheminer, à découvrir, à s’attarder.
Au fond du terrain, une ancienne plantation de bambous traçants a été conservée et intégrée au projet. Pour contenir leur vigueur, un élégant chemin en galets roulés jointoyés, doublé d’une barrière géotextile, accompagne leur développement tout en structurant la promenade.
L’une des interventions les plus spectaculaires a sans doute été la suppression d’une haie de thuyas de près de trente mètres, qui enfermait visuellement le jardin dans une perspective trop rectiligne. Quelques sujets ont toutefois été épargnés. Sculptés en nuages, ils rendent aujourd’hui hommage à l’histoire des lieux tout en dialoguant avec l’esprit japonais qui imprègne une partie du jardin.
Car il existait un souhait très précis dès les premiers croquis : créer un espace de sérénité, un refuge végétal inspiré des jardins nippons. Un lieu intime où le silence, le minéral, l’eau et les végétaux dialoguent naturellement. Sans rechercher une reproduction fidèle des codes japonais, l’ambiance s’en inspire avec délicatesse et retenue.
Au centre de cette composition prend place un olivier, planté il y a une dizaine d’années. Véritable point d’équilibre du jardin, il s’est parfaitement acclimaté aux hivers continentaux alsaciens et symbolise aujourd’hui la permanence au milieu d’un paysage en constante évolution.
Non loin de lui, un bassin apporte mouvement et fraîcheur. Les nénuphars y côtoient les iris et les plantes filtrantes, tandis que poissons rouges et grenouilles participent à l’équilibre naturel de cet écosystème miniature. L’eau attire oiseaux, insectes et libellules, faisant du bassin un véritable théâtre vivant au fil des saisons.
La palette végétale traduit avant tout des coups de cœur. Les plantations ne répondent pas à un catalogue, mais à une histoire personnelle, façonnée au gré des découvertes, des rencontres et des envies. Elles ont également dû composer avec un sol exigeant, très acide et argileux, localement amélioré par des apports de terre végétale.
Pour conserver un jardin vivant en toute saison, une large place a été accordée aux persistants. Les hortensias, les azalées et les érables japonais en constituent la signature visuelle, accompagnés d’heuchères, d’euphorbes, de lauriers, de conifères nains et d’une importante collection de rosiers anglais dont les floraisons se succèdent durant toute la belle saison.
Le jardin est aussi un laboratoire permanent. Les vivaces, bisannuelles et graminées ont été déplacées, testées, parfois remplacées, afin de trouver leur emplacement idéal face aux étés de plus en plus chauds du climat continental. Cette recherche patiente a permis de composer une mosaïque végétale où chaque plante semble aujourd’hui avoir trouvé naturellement sa place. Les différences de hauteur créent des jeux d’ombre, les floraisons se répondent et les couleurs évoluent sans cesse au fil des mois.
Au cœur même des massifs, le jardin laisse aussi une place au potager. Tomates, courgettes et fraisiers cultivés dans une pyramide de pots s’intègrent discrètement à la composition, illustrant une conception du jardin où l’ornemental et le nourricier cohabitent harmonieusement.
La pelouse, volontairement réduite à environ 200 m², cède ainsi la place aux plantations et favorise une plus grande diversité végétale. L’arrosage repose principalement sur la récupération des eaux pluviales, grâce à une capacité de stockage de près de 3 000 litres, complétée par un réseau de goutte-à-goutte automatisé qui optimise chaque apport en eau.
La biodiversité constitue enfin l’un des fils conducteurs de cette réalisation. Nichoirs régulièrement occupés par les mésanges au printemps, vaste hôtel à insectes, mangeoires hivernales, bassin naturel et compost participent à la création d’un jardin vivant où chaque espèce trouve sa place. Plus qu’un décor, ce jardin est devenu un écosystème.
Entièrement entretenu par ses propriétaires, avec un équipement adapté comprenant un taille-haie Husqvarna, un coupe-bordure et un scarificateur, il continue d’évoluer année après année. Rien n’y est figé. Les plantations grandissent, les perspectives se transforment et le jardin poursuit son dialogue avec le temps.
Plus qu’une composition paysagère, ce lieu est une œuvre vivante. Un jardin façonné avec patience, où chaque pierre, chaque arbre et chaque floraison racontent une histoire de passion, de transmission et de respect du vivant.
N° 2 : Cyril BENION – Une invitation au voyage, au cœur de l’Anjou

À première vue, rien ne laisse présager ce qui se cache derrière cette maison de Brissac-Loire-Aubance, dans le Maine-et-Loire. Et pourtant, dès les premiers pas, le décor change. Les lignes du jardin s’effacent derrière une végétation abondante, où les feuillages persistants côtoient les silhouettes sculpturales des yuccas, tandis que les eucalyptus captent la lumière et font danser leurs feuilles argentées au moindre souffle de vent.
Difficile d’imaginer qu’en 2018, cette parcelle de près de 900 m² n’était qu’un terrain vierge. En quelques années seulement, elle s’est transformée en un paysage généreux où chaque plantation semble avoir toujours existé. Rien n’a pourtant été laissé au hasard. Ici, chaque arbre, chaque arbuste et chaque vivace répond à une vision précise : celle d’un jardin capable de vivre presque seul, de s’adapter aux changements climatiques et d’offrir, saison après saison, un spectacle sans cesse renouvelé.
Le jardin ne revendique aucune école. Il emprunte avec liberté au jardin anglais son goût pour les scènes foisonnantes, au jardin naturaliste sa spontanéité apparente et au paysage méditerranéen sa palette de végétaux sobres et résistants. Ce mélange pourrait paraître audacieux ; il est pourtant d’une étonnante évidence. Les styles s’effacent au profit d’une atmosphère.
Le regard est immédiatement attiré par les formes graphiques des Yucca rostrata. Leurs silhouettes presque architecturales dialoguent avec les houppiers légers des eucalyptus, tandis que les pittosporums assurent toute l’année une présence végétale indispensable. Les oliviers, eux, apportent une touche méridionale inattendue sous le ciel angevin. Ils témoignent aussi d’une réalité désormais bien présente : l’évolution du climat ouvre la voie à de nouvelles palettes végétales jusque dans l’Ouest de la France.
Le jardin est aussi une collection, mais une collection qui ne se donne jamais en spectacle. Plus de six cents variétés de plantes y cohabitent, discrètement intégrées dans des massifs qui semblent avoir été dessinés par la nature elle-même. Derrière cette apparente simplicité se cache un immense travail d’observation. Les plantes sont déplacées, testées, parfois remplacées. Le jardin évolue sans cesse, guidé par l’expérience plus que par les certitudes.
Au printemps, une autre passion prend le relais. Les iris entrent en scène. Une cinquantaine de variétés composent une collection où les nuances les plus délicates succèdent aux couleurs les plus éclatantes. Chaque floraison est attendue comme un rendez-vous, chaque nouvelle variété raconte une histoire de patience, de recherche et de curiosité botanique.
En poursuivant la promenade, le jardin révèle une autre facette de sa personnalité. Car ici, l’esthétique ne s’oppose jamais à l’usage. Derrière les massifs se cache un potager généreux où les récoltes rythment les saisons. Un peu plus loin, le poulailler participe naturellement à la vie du jardin, tandis qu’un espace de jeux et une piscine rappellent que cet écrin végétal est avant tout un lieu de vie familiale. Les enfants y grandissent entourés de fleurs, d’arbres, d’insectes et d’oiseaux, dans un environnement où la nature fait partie du quotidien.
La pelouse, volontairement limitée à quelques centaines de mètres carrés, agit comme une respiration au milieu de cette profusion végétale. Elle offre des perspectives, met en valeur les plantations et laisse la priorité à une biodiversité de plus en plus riche.
Mais la véritable originalité de ce jardin ne réside pas seulement dans son esthétique. Elle tient à la philosophie qui guide chacune des décisions. Ici, il ne s’agit pas d’accumuler des plantes rares ni de rechercher la perfection horticole. L’ambition est tout autre : construire un jardin résilient, capable de traverser les étés plus secs, de limiter les interventions humaines et de devenir, année après année, plus autonome.
Les végétaux sont choisis pour leur capacité d’adaptation autant que pour leur beauté. Les associations évoluent au fil des observations, les espèces les plus robustes prennent naturellement leur place et l’entretien se fait plus mesuré. Le jardin devient un organisme vivant, où l’homme accompagne davantage qu’il ne contraint.
Cette réflexion s’étend jusque dans les pratiques d’entretien. Si le travail reste aujourd’hui largement manuel, les évolutions techniques sont déjà envisagées. L’installation prochaine d’un robot tondeuse s’inscrit dans cette même logique : consacrer moins de temps aux tâches répétitives pour en accorder davantage à l’observation, aux plantations et à la vie du jardin.
Au fil de la visite, une évidence s’impose. Ce jardin ne cherche pas à impressionner. Il préfère émouvoir. Derrière chacune de ses perspectives se devine une histoire de patience, de passion et d’expérimentation. En quelques années seulement, une parcelle nue est devenue un paysage mature, profondément vivant, où les influences méditerranéennes, anglaises et naturalistes se fondent dans une écriture personnelle.
Plus qu’un jardin, c’est une manière d’habiter le vivant. Un lieu qui rappelle qu’un paysage n’est jamais vraiment terminé, mais qu’il s’invente, saison après saison, au rythme de la nature et du regard de celui qui la cultive.
N°3 : Anne VAGNER – Dans le Cotentin, un jardin où chaque allée raconte une histoire

Il existe des jardins que l’on visite. Et puis il y a ceux que l’on explore. Au cœur du Cotentin, cette propriété de deux hectares appartient incontestablement à la seconde catégorie. Ici, le paysage ne se dévoile jamais d’un seul regard. Il se découvre lentement, au détour d’une allée, derrière une haie savamment taillée ou au franchissement d’un portail végétal. Chaque espace invite à ralentir, à observer, à se laisser surprendre.
Créé au début des années 1990, ce jardin n’a cessé de grandir au fil des décennies. Plus qu’un vaste parc, il s’apparente aujourd’hui à une succession de tableaux paysagers, chacun possédant sa propre identité, son atmosphère et son rythme.
La promenade commence dans une élégante roseraie, où les floraisons composent, dès les premiers beaux jours, une palette infinie de nuances et de parfums. Les roses y règnent en souveraines, accompagnées par de généreux hydrangeas dont les inflorescences prolongent le spectacle jusqu’à l’automne. Ici, la couleur n’est jamais ostentatoire ; elle s’installe avec douceur, portée par une mise en scène qui privilégie les volumes, les perspectives et les saisons.
Quelques pas suffisent pour changer complètement d’univers. Derrière des haies soigneusement dessinées apparaît un jardin clos d’inspiration anglaise. L’espace, plus intime, invite à la contemplation. Les topiaires ponctuent les perspectives avec élégance, apportant cette rigueur discrète qui fait tout le charme des grands jardins britanniques. Chaque ouverture révèle une nouvelle scène, chaque massif semble avoir été composé comme un tableau vivant.
Plus loin, le paysage s’ouvre à nouveau. Une petite forêt offre fraîcheur et silence, créant une transition naturelle avant de rejoindre le verger. Les arbres fruitiers rythment les saisons, des premières floraisons printanières aux récoltes de fin d’été, rappelant que ce jardin demeure avant tout un lieu vivant, profondément lié au cycle de la nature.
L’eau accompagne discrètement cette déambulation. Un bassin accueille de majestueuses carpes qui glissent lentement sous le reflet des feuillages. Le murmure des fontaines ponctue la visite d’une présence sonore apaisante, apportant fraîcheur et mouvement au paysage. Dans un jardin de cette ampleur, l’eau devient un fil conducteur qui relie les différents espaces et prolonge l’impression de sérénité.
Parmi les végétaux emblématiques de la propriété, certaines silhouettes captent immédiatement le regard. Les imposantes gunneras, avec leurs feuilles spectaculaires, créent un contraste saisissant avec la délicatesse des rosiers ou la rondeur des hydrangeas. Les topiaires, minutieusement entretenues, structurent les perspectives et témoignent d’un savoir-faire patient, où chaque taille accompagne le dessin du jardin sans jamais le figer.
Au-delà de son esthétique, ce jardin reste un espace de production et de partage. Le potager, soigneusement intégré au paysage, rappelle la tradition des grandes propriétés où l’ornemental dialogue naturellement avec le nourricier. Rien n’y paraît démonstratif ; tout semble trouver sa juste place dans une composition où utilité et beauté cohabitent avec évidence.
Si le visiteur perçoit avant tout l’harmonie des lieux, cette sérénité repose sur une organisation exigeante. Entretenir près de deux hectares de jardin demande une attention constante et des équipements adaptés. La vaste surface engazonnée, qui couvre environ un hectare et demi, est aujourd’hui confiée à trois robots tondeuses Husqvarna. Devenus indispensables au quotidien, ils assurent un entretien régulier et silencieux, permettant aux propriétaires de consacrer davantage de temps aux plantations, aux tailles d’arbustes, aux collections de roses ou simplement au plaisir de vivre leur jardin.
Cette alliance entre tradition et innovation reflète parfaitement l’esprit du domaine. Le respect des gestes de jardinier s’y conjugue avec les solutions les plus modernes lorsque celles-ci améliorent la qualité de vie et favorisent un entretien raisonné.
Au fil des années, ce jardin du Cotentin est devenu bien plus qu’un assemblage de végétaux. C’est un paysage construit avec patience, où chaque saison écrit un nouveau chapitre. Derrière l’élégance des topiaires, la générosité des roseraies, le calme du bassin ou la fraîcheur de la petite forêt se dessine une même ambition : offrir au visiteur un voyage immobile, une parenthèse où le temps semble suspendu.
Dans un monde où tout s’accélère, ce jardin rappelle avec délicatesse que les plus belles œuvres sont souvent celles qui prennent le temps de grandir.
À propos de Husqvarna :
- Husqvarna, marque du Groupe Husqvarna, est un leader du marché des produits et services innovants et de haute qualité pour l’entretien des parcs, espaces verts, forêts et jardins. Depuis 1689, l’entreprise d’origine suédoise place la recherche et le développement au cœur de ses réflexions, et a joué ainsi un rôle pionnier dans l’univers des tronçonneuses et des tondeuses à gazon robotisées.
- Aujourd’hui, l’offre produits se compose de tondeuses robotisées dernière génération, de tondeuses autoportées, de tronçonneuses ou encore de coupe-bordures pour un usage grand public et professionnel. La durabilité, l’innovation ainsi que les nouvelles technologies sont, pour Husqvarna, des éléments fondamentaux pour construire l’avenir. Les produits Husqvarna sont vendus dans plus de 100 pays.
- Le Groupe Husqvarna, qui comprend également Gardena et Husqvarna Construction, emploie 13 800 personnes dans le monde et son chiffre d’affaires net s’est élevé à 53,3 milliards de couronnes suédoises en 2023 (soit 4,8 milliards d’euros).
Source : Husqvarna France




