
Comment rendre l'entretien des espaces verts à la fois écologique et pratique, sans perdre de vue les exigences fonctionnelles ? Cette question était au cœur d'une table ronde à laquelle AS-Motor avait convié des représentants du monde scientifique, des professionnels et la presse spécialisée.
Le point de départ de cette initiative était l'engagement de longue date d'AS-Motor en faveur d'un entretien écologique des espaces verts. Depuis le débat public sur l'initiative populaire bavaroise « Sauvez les abeilles » en 2019, la technique du mulching fait l'objet de critiques croissantes.
Pour AS-Motor, cela a été l'occasion de remettre en question son propre rôle en tant que fabricant d'équipements et d'examiner de manière approfondie les impacts écologiques des différentes décisions en matière d'entretien. La table ronde a repris ce thème et a réuni des expériences issues des domaines de la science, de la pratique et des médias et ce, afin de les mettre en perspective.
La discussion a clairement montré qu'il n'existe pas d'objectif unique en matière d'entretien écologique des espaces verts. Au contraire, plusieurs objectifs écologiques coexistent, notamment la préservation de la biodiversité, la protection des réseaux de biotopes et la continuité du paysage. L'entretien s'inscrit toujours dans un cadre clairement défini, notamment en termes de sécurité routière, d'exigences légales, de rentabilité et d'acceptation sociale. Il est inévitable de devoir établir des priorités. L'entretien doit être planifié en fonction de la superficie et des objectifs.
Les zones peu utilisées mais ayant un effet de mise en réseau important revêtent une importance écologique particulière. Il s'agit notamment des espaces verts en bordure de route, des bandes en bordure de champ, des lisières de forêt, des vergers, des espaces verts communaux et des jardins privés. Les structures linéaires, en particulier, jouent un rôle central dans le réseau de biotopes.
L'entretien est indispensable
Tout le monde s'est accordé à dire que l'absence d'entretien n'était pas une option viable. En tant que paysage culturel, de nombreuses surfaces ont besoin d'un entretien ciblé afin d'éviter l'embroussaillement, la perte d'espèces et la perte de fonctionnalité. Le moment et la fréquence de la fauche, la hauteur de coupe, la répartition des surfaces ainsi que les approches d'entretien par rotation et en mosaïque sont déterminants.
L'entretien alterné a été jugé particulièrement pratique : des zones entretenues de manière intensive là où cela est nécessaire et des sous-zones entretenues de manière extensive et délibérément échelonnées dans les zones adjacentes.
Le rôle de la technologie a également été examiné de manière différenciée lors de la table ronde. Les machines sont un moyen d'atteindre un objectif, et non la solution en soi. Les faucheuses à barre de coupe peuvent offrir des avantages en matière de protection de la nature, mais elles ne sont pas toujours rentables ou adaptées au terrain.
Les broyeurs et les faucheuses à lame rotative peuvent être écologiquement utiles s'ils sont utilisés de manière appropriée. Ce n'est pas seulement le type de machine qui est déterminant, mais l'ensemble du concept d'entretien et sa mise en œuvre cohérente.
Dans la pratique, il apparaît également que l'entretien écologique des espaces verts n'entraîne pas nécessairement des coûts plus élevés. La réduction de la fréquence de fauchage peut compenser les coûts supplémentaires. Des défis subsistent toutefois en ce qui concerne l'élimination des déchets de tonte et les possibilités d'investissement limitées dans les nouvelles technologies.
La communication est déterminante
La communication a été identifiée comme un facteur clé. Les conflits résultent souvent moins de raisons techniques que d'attentes esthétiques. Les surfaces qui semblent inhabituelles ou en désordre suscitent le rejet sans explication. Une communication explicative et continue, qui favorise la compréhension et met en avant des exemples positifs, est essentielle. Le concept d'« agitation ordonnée » a été mentionné à plusieurs reprises.
Le rôle des collaborateurs est tout aussi central. Le changement ne peut réussir qu'avec les personnes qui mettent en œuvre l'entretien. Les connaissances, l'implication et l'estime favorisent la responsabilité et la motivation. De nombreuses solutions pratiques découlent directement de l'expérience sur le terrain.
Au cours de la discussion, AS-Motor a été perçu non seulement comme un fabricant d'appareils, mais aussi comme un transmetteur de connaissances et un catalyseur d'échanges professionnels. Les offres de formation, les guides pratiques, les solutions éprouvées et le développement de technologies axées sur une utilisation écologique ont été cités comme des points de départ pertinents.
À propos d'AS-Motor :
AS-Motor est une marque de la société Ariens Company (AriensCo). Cette entreprise multimarque, dont le siège se trouve à Brillion, dans le Wisconsin (États-Unis), est un partenaire compétent dans les segments clés de la tonte d'herbes hautes, de l'entretien des pelouses et du déneigement. Sur son site de production allemand à Bühlertann, AS-Motor développe et produit depuis 1959 des appareils motorisés spéciaux pour l'entretien des jardins et des espaces verts et a inventé le terme « tondeuse universelle ». Les appareils AS-Motor sont conçus pour répondre à des exigences extrêmes, par exemple pour les pentes ou les végétations denses.
Source : AS-Motor
